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Obasanjo en colère

| Par Jeune Afrique

Au cours du minisommet sur le Togo réuni le 19 mai à Abuja, le chef de l’État nigérian Olusegun Obasanjo, qui préside actuellement l’Union africaine (UA), a piqué une grosse colère. Motif : l’intransigeance de l’opposition dite radicale emmenée par Gilchrist Olympio, le leader de l’Union des forces du changement (UFC), qui, de longues heures durant, s’est obstinée à réclamer la mise en place d’un gouvernement de transition – et non d’union nationale, comme le propose le président Faure Gnassingbé, présent à Abuja – chargé d’organiser une nouvelle élection présidentielle.
Il n’est ni correct ni courtois, a lancé en substance Obasanjo, de se comporter de la sorte devant des chefs d’État qui, en dépit d’un agenda chargé, ont accepté de contribuer à la mise au point d’une solution de sortie de crise. Ses pairs présents (John Kufuor, Mamadou Tandja, Blaise Compaoré, Mathieu Kérékou et Omar Bongo Ondimba) ont ostensiblement approuvé.
L’opposition radicale s’est finalement donné un délai de réflexion, tandis que Faure Gnassingbé promettait de poursuivre ses contacts : même si ses adversaires refusent de travailler avec lui, a-t-il laissé entendre, il les consultera régulièrement avant de prendre toute décision importante pour le pays.

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