Justice

Burkina : onze personnes retrouvées mortes dans les locaux de l’unité antidrogue

Christophe Dabiré, le Premier ministre burkinabè, a réclamé une enquête et menacé de "sanctions" après la découverte du décès de 11 personnes dans les locaux de la police anti-drogue à Ouagadougou, le 15 juillet. © DR / Primature Burkina Faso.

Onze personnes qui étaient en garde à vue dans les locaux de l'Unité antidrogue de Ouagadougou ont été retrouvées mortes, lundi. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de ces décès.

Toutes seraient décédées dans la nuit de dimanche à lundi. Onze personnes ont été retrouvées mortes dans les locaux de l’Unité antidrogue de Ouagadougou, où elles se trouvaient en garde à vue « pour des infractions relatives à la législation des stupéfiants », selon un communiqué de la procureure du Burkina Faso, Maiza Sérémé.

Des « sanctions » réclamées

Une « enquête a été ouverte », a indiqué la procureure, qui s’est rendue sur les lieux accompagnée de « ses substituts et assisté des services techniques ». « Des médecins légistes ont été requis à l’effet de procéder à des examens et autopsies nécessaires », précise encore Maiza Sérémé dans son communiqué, dans lequel elle fait également part de « ses condoléances les plus attristées aux familles éplorées ».

Aucun détail n’a pour l’instant filtré sur les premiers éléments de l’enquête. Christophe Dabiré, le Premier ministre, a assuré que « des instructions fermes ont été données pour élucider cette tragédie inacceptable et administrer des sanctions ». Avant de, lui aussi, présenter ses « condoléances » aux familles.

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