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Politique

Tunisie : quand le président Caïd Essebsi refuse de négocier la vacance proposée par Youssef Chahed

Réservé aux abonnés | | Par Jeune Afrique
Mis à jour le 25 juillet 2019 à 18h03
Youssef Chahed et Béji Caïd Essebsi, en août 2016 (image d'illustration).

Youssef Chahed et Béji Caïd Essebsi, en août 2016 (image d'illustration). © Hassene Dridi/AP/SIPA

« Compromis, oui, mais compromission, jamais », aurait répondu le président Béji Caïd Essebsi à son chef de gouvernement Youssef Chahed, qui souhaitait négocier avec lui les conditions d’une vacance de pouvoir, après son hospitalisation fin juin pour un « grave malaise ».

Lors de son premier entretien avec Béji Caïd Essebsi (BCE) après son hospitalisation, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a abordé avec le président la question de la vacance du pouvoir afin de négocier les termes de son retrait. « Compromis, oui, mais compromission, jamais », aurait conclu BCE, selon ses proches, avant de mettre fin à la rencontre.

Transféré d’urgence à l’hôpital militaire de Tunis à la suite d’un « grave malaise » survenu jeudi 27 juin, le jour-même où un double attentat frappait la capitale, le chef de l’État était sorti quatre jours plus tard. Vendredi 5 juillet, alors que de nombreux Tunisiens s’interrogeaient sur sa capacité à continuer de gouverner, le président était apparu dans une courte vidéo le montrant signer le décret de convocation du corps électoral pour les scrutins législatifs du 6 octobre et présidentiel du 17 novembre, respectant ainsi le calendrier fixé.

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