Dossier

Cet article est issu du dossier «Béji Caïd Essebsi, un destin tunisien»

Voir tout le sommaire
Politique

Tunisie : quand le président Caïd Essebsi refuse de négocier la vacance proposée par Youssef Chahed

Youssef Chahed et Béji Caïd Essebsi, en août 2016 (image d'illustration). © Hassene Dridi/AP/SIPA

« Compromis, oui, mais compromission, jamais », aurait répondu le président Béji Caïd Essebsi à son chef de gouvernement Youssef Chahed, qui souhaitait négocier avec lui les conditions d'une vacance de pouvoir, après son hospitalisation fin juin pour un « grave malaise ».

Lors de son premier entretien avec Béji Caïd Essebsi (BCE) après son hospitalisation, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a abordé avec le président la question de la vacance du pouvoir afin de négocier les termes de son retrait. « Compromis, oui, mais compromission, jamais », aurait conclu BCE, selon ses proches, avant de mettre fin à la rencontre.

Transféré d’urgence à l’hôpital militaire de Tunis à la suite d’un « grave malaise » survenu jeudi 27 juin, le jour-même où un double attentat frappait la capitale, le chef de l’État était sorti quatre jours plus tard. Vendredi 5 juillet, alors que de nombreux Tunisiens s’interrogeaient sur sa capacité à continuer de gouverner, le président était apparu dans une courte vidéo le montrant signer le décret de convocation du corps électoral pour les scrutins législatifs du 6 octobre et présidentiel du 17 novembre, respectant ainsi le calendrier fixé.

Lire les autres articles du dossier

«Béji Caïd Essebsi, un destin tunisien»

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte