Sécurité

Global Peace Index 2019 : « La zone Afrique du Nord et Moyen-Orient est celle dont le score s’est le plus détérioré »

Après un attentat suicide à la voiture piégée, revendiqué par l'État islamique, à Aden, une ville du sud du Yémen, le 29 août 2016. © Wael Qubady/AP/SIPA

L'Institute for Economics and Peace, un think tank international basé en Australie, publie l'édition 2019 de son Global Peace Index (GPI). L'un de ses auteurs, Serge Stroobants, directeur des opérations pour l'Europe, l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient, décrypte pour JA les résultats des pays arabes.

Marquée par une amélioration globale de la paix dans le monde au cours des cinq dernières années, la 13e édition du Global Peace Index (GPI), du think tank « Institute for Economics and Peace », a également mis en lumière la difficulté de garantir la paix dans la zone Afrique du Nord-Moyen-Orient (MENA). Au total, 163 pays ont été classés dans l’édition 2019 de ce rapport, en fonction du niveau de paix sur leur territoire.

Officier d’état-major de l’armée belge avec plus de vingt-cinq ans d’expérience, Serge Stroobants, l’un des auteurs du rapport, est un familier de la chose militaire. Il a notamment servi à tous les niveaux du commandement opérationnel, ainsi qu’au niveau stratégique au siège de l’OTAN en tant qu’adjoint du représentant militaire belge au Comité militaire de l’OTAN. Il a ainsi eu l’occasion de parcourir le continent africain lors de déploiements au Rwanda, au Bénin et aux îles du Cap-Vert. Il est aujourd’hui expert en évaluation des risques mondiaux et en gestion de crises au Global Governance Institute et dispense des cours sur l’OTAN et les approches transatlantiques de la sécurité, ainsi que sur le terrorisme mondial, l’extrémisme violent et la radicalisation.

Jeune Afrique : Vous distinguez dans le Global Peace Index 2019 la « paix positive » et la « paix négative ». Pouvez-vous expliciter ces concepts ?

Serge Stroobants : La paix négative est mesurée par le GPI. Il s’agit de l’absence de violence ou de peur de la violence et donc d’une définition quasi inversée de la paix.

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