Dossier

Cet article est issu du dossier «Étienne Tshisekedi à Kinshasa : le dernier voyage de l’opposant historique»

Voir tout le sommaire
Politique

RDC : l’avion transportant la dépouille d’Étienne Tshisekedi est arrivé à Kinshasa

Le cercueil d’Etienne Tshisekedi, sur le tarmac de l’aéroport international de N'Djili, à Kinshasa, escorté par Jean-Marc Kabund et Mgr Mulumba, le 30 mai 2019 à Kinshasa.

Le cercueil d’Etienne Tshisekedi, sur le tarmac de l’aéroport international de N'Djili, à Kinshasa, escorté par Jean-Marc Kabund et Mgr Mulumba, le 30 mai 2019 à Kinshasa. © Pierre Boisselet pour Jeune Afrique

L’avion transportant la dépouille d’Étienne Tshisekedi a atterri ce jeudi soir à 19h20 (heure locale) à l’aéroport international de N’Djili, à Kinshasa. Plusieurs cérémonies d’hommage devraient se tenir jusqu’à samedi.

L’avion transportant la dépouille d’Étienne Tshisekedi a finalement atterri ce jeudi soir à 19h20 à l’aéroport international de N’Djili, à Kinshasa, au terme d’un imbroglio qui a pu laisser craindre un énième report durable de ce retour tant attendu. Le cercueil a finalement fait le voyage à bord d’un avion A318 CJ Elite (Corporate Jet Elite).

Bien que la nuit était déjà tombée sur la capitale congolaise, plusieurs dizaines de milliers de personnes étaient présentes aux abords de l’aéroport, parfois depuis le matin, pour accueillir cet opposant historique, décédé à Bruxelles il y a plus de deux ans.

Malgré un retard de 11 heures, le déroulé du programme initial a été maintenu. Une procession de nuit – inédite dans la capitale congolaise – devrait donc accompagner le cercueil jusqu’à la morgue de l’hôpital du Cinquantenaire, dans le centre-ville de Kinshasa.


>>> À LIRE – Étienne Tshisekedi : un scandale congolais


Plusieurs chefs d’État africains présents

Le corps doit ensuite être transporté vendredi matin jusqu’au stade des Martyrs, où une cérémonie en sa mémoire est prévue. Le corps de cet opposant historique, père du président Félix Tshisekedi, sera enfin inhumé samedi, lors d’une cérémonie à laquelle plusieurs chefs d’État africains doivent assister : Faure Gnassingbé (Togo), João Lourenço (Angola), Edgar Lungu (Zambie), Paul Kagame (Rwanda) et Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville).

« Son combat pour la démocratie, la liberté et la dignité nous inspire tous », a écrit l’opposant Moïse Katumbi dans un message sur Twitter, peu après le décollage. Jean-Pierre Bemba s’est pour sa part souvenu « du soutien moral qu’il [lui] a apporté en venant [lui] rendre visite à deux reprises à La Haye », où il a été détenu par la Cour pénale internationale (CPI) entre 2008 et 2018, avant d’être acquitté.

Les deux opposants, actuellement en Belgique, ne devraient pas être présents aux cérémonies, qui seront présidées par Félix Tshisekedi, fils du défunt et chef de l’État depuis janvier dernier.

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte