Communication & Médias

Côte d’Ivoire : le luxembourgeois SES accompagnera la migration vers la TNT

Supporters ivoiriens devant un match de football, à Abidjan, en février 2006.

Supporters ivoiriens devant un match de football, à Abidjan, en février 2006. © SCHALK VAN ZUYDAM/AP/SIPA

La Société ivoirienne de télédiffusion (IDT), organe public chargé de la migration vers la télévision numérique terrestre (TNT), a choisi le luxembourgeois Société européenne de satellites (SES) pour accompagner le gouvernement dans la transition du mode d'émission analogique à la TNT.

L’accord, dont la durée – plusieurs années – n’a pas été précisée, doit permettre la transmission et la diffusion d’une soixantaine de chaînes, gratuites et payantes. Aucune donnée financière sur ce partenariat n’a été révélée.

Depuis 2016, SES vise une croissance de annuelle 5 % de son chiffre d’affaires sur le continent, estimé à 100 millions de dollars par an – soit 5 % de son chiffre d’affaires global (plus de 2 milliards de dollars). Le luxembourgeois opère sur le continent à partir de ses nombreux bureaux dans plusieurs capitales africaines, notamment à Accra pour l’Afrique de l’Ouest.

SES, en concurrence sur le continent avec Eutelsat, Amos, ABS, ou encore Comsat, a un contrat solide avec le chinois Startimes, dont il diffuse les bouquets en Afrique subsaharienne.

Redevances annuelles

Dans le cadre de la libéralisation de l’espace audiovisuel qui coïncide avec la TNT, l’État a autorisé cinq chaînes de télévision gratuites.


>>> À LIRE : Côte d’Ivoire, une libéralisation sous contrôle


Le groupe public de l’audiovisuel public RTI lancera une troisième chaîne dédiée au sport, à la culture et à la musique, la Société générale des médias (SGM) de Loïc Folloroux lancera la nouvelle chaîne ivoirienne (NCI), le consortium Canal Plus et Orange ont déjà lancé la chaîne A+ Ivoire, Fabrice Sawegnon, le communication et fondateur du groupe Voodoo, a annoncé la création de LifeTV, et enfin Optimum Média développera une chaîne d’information dénommée Info7.

Pour financer le coût impliqué par la diffusion de ces nouvelles chaînes, IDT instaurera une redevance annuelle de 300 millions de francs CFA (457 000 euros) par chaîne. Les diffuseurs de bouquets payants, comme Orange-Canal et Startimes, devront chacun s’acquitter de 600 millions de francs CFA par an

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte