Politique

RDC – Sindika Dokolo : « En étant entrepreneur, je serai plus utile qu’au gouvernement »

Sindika Dokolo, à Kinshasa avec des militants de son mouvement Les Congolais debout, le mercredi 8 mai 2019. © DR / Twitter Les Congolais Debout

De retour dans son pays après un exil entamé en 2014, Sindika Dokolo a multiplié les rencontres, en particulier avec le président Félix Tshisekedi. Fort d’une volonté affichée de participer au changement dans le pays, il assure ne pas avoir l’intention de s’engager en politique ni d’entrer au gouvernement. Interview exclusive.

Veste bleue sur polo blanc immaculé, paire de jeans de marque à la taille soignée, l’homme d’affaires et collectionneur d’art arrive en trombe dans les locaux du consulat de Norvège, où travaille sa mère Hanne Kruse. C’est un homme pressé, à l’agenda surchargé, qui nous a donné rendez-vous, mardi en fin d’après-midi dans cet immeuble de la commune de Gombe. Chaque minute est comptée. Sindika Dokolo, arrivé une semaine auparavant après cinq ans d’exil, veut rattraper le temps perdu.

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Il vient de terminer une réunion avec les membres des « Congolais debout », le mouvement citoyen qu’il a créé pour dénoncer le maintien au pouvoir de Joseph Kabila au-delà de son mandat théorique, et doit filer à sa résidence pour enchaîner d’autres rendez-vous. On grimpe donc avec lui dans sa Jeep Prado, dernier modèle, direction Kitambo. Un peu plus d’une demi-heure de trajet au cours de laquelle le vibrionnant homme d’affaires accepte de se plier à l’exercice de l’interview.


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De son regard sur les premières semaines de la présidence Tshisekedi à ses déboires judiciaires en RDC, en passant par sa vision de la transition en Angola – il est l’époux de « la femme la plus riche d’Afrique », Isabel Dos Santos, fille de l’ancien président angolais elle-même ciblée par la justice de son pays dans plusieurs dossiers – , Sindika Dokolo aborde tous les dossiers sans complexe, avec ce qu’il faut de formules chocs – mâtinées, parfois, d’une certaine dose de prudence.

Jeune Afrique : Après près de cinq ans d’exil, qu’est-ce que ça vous fait d’être aujourd’hui de retour à Kinshasa ?

Sindika Dokolo : C’est une grande joie. L’exil est une blessure. Pour moi, ce retour est vraiment l’opportunité d’essayer le plus activement possible de participer à la reconstruction de notre pays.

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