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Les formations en ligne ont le vent en poupe

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Les MOOC, ces cours mis en ligne et accessibles librement, apparaissent de plus en plus comme une solution au problème des universités surchargées et au faible investissement dans l'enseignement supérieur africain.

Manquant cruellement d’investissements alors que les amphis sont toujours plus surchargés, les universités africaines semblent parfois près de sombrer. Sur le campus de Dakar, on compte 90 000 étudiants pour 25 000 places. Face à ce naufrage annoncé, les cours en ligne ouverts et massifs (Massive Open Online Course en anglais, ce qui a donné le sigle MOOC) font figure de bouée de sauvetage, les élèves pouvant suivre les enseignements sur leur ordinateur depuis chez eux.

Outils pédagogiques

Cours filmés, quiz, forums… Les outils pédagogiques utilisés sont variés et visent à créer une communauté réunissant étudiants et enseignants. Popularisées aux États-Unis en 2012, immédiatement adoptées par les écoles européennes comme l’École polytechnique de Lausanne, en Suisse, ces leçons en ligne sont plébiscitées sur le continent.

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Parmi les inscrits au MOOC « ABC de la gestion de projet » de l’École centrale de Lille, dans le nord de la France, un sur cinq réside en Afrique.

Au Maroc, en Tunisie, au Mali, de plus en plus d’établissements, pour certains avec l’appui de l’Agence universitaire de la francophonie, se lancent à leur tour dans l’aventure. Reste à trouver un modèle économique pour les financer à long terme – pourquoi pas avec un système payant pour obtenir une certification ? – et à résoudre le problème de l’accès à l’internet haut débit pour les étudiants.

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