Actualités

Congo Brazzaville : quand les patrons passent à l’action

Par  | 

Afin de dynamiser le secteur privé, la République du Congo a créé une agence pour aider les futurs entrepreneurs et attirer les fonds étrangers. Reste à changer les mentalités.

Spécialiste des dossiers difficiles, Annick Patricia Mongo a trouvé un nouveau défi à sa mesure. Après avoir défendu l’État congolais dans l’affaire des « disparus du Beach », plaidé devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) puis à la Cour pénale internationale (CPI) et dirigé l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) pendant sa phase de lancement, de 2009 à 2011, la brillante avocate a été nommée, en avril, directrice générale de l’Agence pour la promotion des investissements (API), créée en 2013.

Dans un pays « où la première aspiration a longtemps été d’être fonctionnaire », comme le remarque un grand patron brazzavillois, la tâche s’annonce ardue. Mais pas irréalisable.

La République du Congo est 185e sur 189 pays classés dans le rapport « Doing Business 2014 » de la Banque mondiale -entre l’Érythrée et le Soudan du Sud.

C’est en tout cas ce que veut croire le gouvernement, qui semble s’être enfin mobilisé pour améliorer l’environnement des affaires, dynamiser le tissu économique et encourager l’esprit d’entreprise.

Il a ainsi dépensé près de 8 millions d’euros pour la mise en place de l’API, qui a lancé ses activités le 14 juillet, et de la Maison de l’entreprise, toutes deux chargées de promouvoir les investissements et de faciliter la création de structures privées dans l’ensemble du pays. Un domaine où le Congo a fort à faire.

Congo JA 2796Feuille de route

Émargeant au 185e rang sur 189 pays classés dans le rapport « Doing Business 2014 » de la Banque mondiale -entre l’Érythrée et le Soudan du Sud-, le Congo est régulièrement montré du doigt pour ses taux d’imposition jugés excessifs, ses procédures administratives trop longues et complexes (en matière de création d’entreprise comme de circulation transfrontalière des marchandises), ou les difficultés d’accès au foncier.

« Autant de points qui ont fait l’objet de décrets et de lois depuis le début de l’année », souligne Martin Galissan, directeur des études et de la recherche de l’API. Soutenue dès sa création par le Bureau des investissements (BOI) de Maurice en vertu d’un accord d’assistance technique signé entre les deux pays en janvier 2013, l’agence congolaise dispose d’une feuille de route clairement définie.

« Nous bénéficions d’une réelle expertise, les Mauriciens ayant depuis longtemps fait leurs preuves en matière d’investissements privés, explique Martin Galissan. Cela nous permet notamment de mieux nous faire connaître des investisseurs mauriciens potentiels, qui peuvent ainsi identifier plus facilement des opportunités au Congo. »

Frémissement

Outre l’amélioration du climat des affaires, l’une des principales missions de l’API est de déterminer les secteurs prioritaires dans la diversification de l’économie du pays, dépendante à 62 % de l’industrie pétrolière. A priori, le Congo n’a aucun mal à attirer les investissements directs étrangers (IDE). Il se classe même au 3e rang des pays subsahariens en matière de stocks d’IDE.

Lire aussi :

Le Congo Brazzaville veut améliorer le climat des affaires pour les PME

Jean-Philippe Prospoer: « Pour aider l’Afrique, nous devons faciliter le développement des PME »

Comment l’Etat peut-il améliorer le financement des PME ?

« Mais les investissements privés hors pétrole ne représentent que 5 % du PIB. Il est urgent de les réorienter vers d’autres secteurs où les opportunités ne manquent pas, comme les mines, l’agroforesterie et, surtout, l’agriculture, puisque seulement 2 % des terres arables sont cultivées », précise Martin Galissan. Résultat, comme l’a souligné le Plan national de développement 2012-2016 (PND), le pays importe chaque année quelque 120 milliards de F CFA (environ 183 millions d’euros) de denrées alimentaires (l’équivalent de 12% de ses recettes d’exportation).

Émergence

Pour faire monter en puissance la part de ces secteurs dans le tissu économique, l’agence va s’appuyer sur le PND, sur les investisseurs étrangers, et plus encore sur l’émergence d’un secteur privé local et sa structuration – au Congo, l’informel pèse entre 70 % et 80 % du PIB.

Business Angel

Fondé en 1989 par le charismatique père Christian de La Bretesche, le Forum des jeunes entreprises du Congo (FJEC) est devenu une institution. Ces dernières années, il a suivi les évolutions du monde des PME-PMI et diversifié ses appuis : diagnostics, mise en relation avec des spécialistes, gestion-comptabilité, accompagnement fiscal, appui technologique spécifique à chaque métier (formations aux nouveaux outils et aux nouvelles machines)…

Établi à Brazzaville, le FJEC a également une antenne à Pointe-Noire et travaille en lien direct avec des groupements de producteurs dans les villages, notamment pour l’accès aux crédits ruraux. Le Forum accompagne entre 50 et 150 créateurs d’entreprise chaque année dans des domaines aussi variés que la transformation de produits agricoles, l’élevage, les transports (bus, taxis), le commerce et la gestion de boutiques.

Selon les chiffres du Centre de formalités administratives des entreprises (CFE), plus de 11 200 PME ont été créées entre 2011 et 2013. Si Paul Obambi, le président de la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers du Congo (CCIAMC), constate bien un frémissement, notamment dans le BTP et les télécoms, il ajoute qu’ »il reste beaucoup à faire ».

Le PDG de Sapro, principal groupe multisectoriel du Congo, salue l’intérêt soutenu qu’a témoigné l’État au privé ces dernières années, tout en lui demandant « d’aider en particulier les jeunes entrepreneurs, ceux qui débutent » – surtout auprès des banques, qui rechignent souvent à prêter les fonds nécessaires au montage de projets et au démarrage d’activités.

« La plupart se contentent de travailler dans les secteurs les plus lucratifs, donc le pétrole… », confirme Innocent Dimi, 33 ans, directeur général de La Financière, une banque qui a justement pour spécificité d’accompagner les PME locales.

État d’esprit

Par ailleurs, même s’il y a eu un déclic ces deux dernières années, peu de Congolais manifestent un véritable esprit d’entreprise : « Ils innovent peu, avec une prise de risque minimale », constate le banquier d’affaires. Avant de souligner tout de même une prise de conscience et un changement de mentalité au sein de la société, dopés par un contexte « qui n’a certainement jamais été aussi favorable à ceux qui veulent faire du business ».

Recevez les meilleures opportunités

Les opportunités du moment

Côte d'Ivoire

| Energie-Environnement

PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
full-time
Côte d'Ivoire

| Energie-Environnement

PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegardes environnementales et sociales de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
2020-07-06 15:32:54
full-time
Maroc

| Energie-Environnement
La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
  •  une formation ingénieur en procédés industriels
  •  6 ans minimum d'expérience
  • un bon niveau en Français et en Anglais.
Des déplacements fréquents sur le continent africain sont à prévoir. Si cette offre vous intéresse, merci de bien vouloir envoyer cv + lettre de motivation à:  k.bennani@leimaroc.com; copie à h.nadia@leimaroc.com
2020-06-29 12:36:13
full-time
Fermer

Je me connecte