Dossier

Cet article est issu du dossier «Présidentielle au Sénégal : un « coup KO » réussi pour Macky Sall»

Voir tout le sommaire
Politique

Présidentielle au Sénégal : la victoire de Macky Sall validée par le Conseil constitutionnel

Meeting de Macky Sall à Guediawaye, le mercredi 20 février 2019. © Sylvain Cherkaoui pour JA

Le Conseil constitutionnel sénégalais a officiellement proclamé Macky Sall vainqueur de l'élection présidentielle, avec 58,26 % des voix. Ses quatre adversaires avaient renoncé à contester les résultats provisoires annoncés le 28 février.

La victoire de Macky Sall à l’élection présidentielle du 24 février a été validée mardi 5 mars par le Conseil constitutionnel. L’examen des documents transmis par la Commission nationale de recensement des votes (CNRV), dont les observations formulées par les représentants de certains candidats, « ne révèle pas d’irrégularité de nature à altérer la sincérité du scrutin », selon la décision du Conseil lue par sa greffière en chef, Ernestine Ndèye Sanka, devant le siège de cette juridiction.

Après les « corrections et redressements nécessaires » et la prise en compte des résultats de bureaux de vote qui n’étaient pas encore parvenus à la CNRV, Macky Sall a obtenu 2 555 426 voix soit 58,26%. « Il y a lieu de le déclarer élu au premier tour », a déclaré Ernestine Ndèye Sanka.


>>> À LIRE – Présidentielle au Sénégal : les résultats du scrutin dans chaque département


Le chef de l’État, réélu pour cinq ans, est suivi de l’ex-Premier ministre Idrissa Seck (20,51%), du candidat antisystème et député Ousmane Sonko (15,67%), du président d’université privée Issa Sall, proche d’un mouvement religieux issu de la confrérie tidiane (4,07%) et de l’ex-ministre Madické Niang (1,48%).

Ces quatre candidats, qui ont rejeté les résultats, avaient renoncé à les contester devant le Conseil constitutionnel.

« Chaque voix mérite d’être entendue »

« Ce nouveau contrat de confiance me motive à redoubler d’efforts et faire encore plus et mieux. Chaque voix, qu’elle soit de la majorité présidentielle ou de l’opposition, mérite d’être entendue et respectée, car elle porte le souffle de la liberté qui fait vivre la démocratie », a indiqué mardi Macky Sall pour son premier discours depuis sa réélection.

« Je ne vois un seul camp, celui du Sénégal (…) Je serai par conséquent le président de toutes les Sénégalaises et Sénégalais, parce que c’est la charge qui m’incombe en vertu de la Constitution », a-t-il ajouté.

Lire les autres articles du dossier

«Présidentielle au Sénégal : un « coup KO » réussi pour Macky Sall»

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Votre magazine JEUNE AFRIQUE

consultable sur smartphone, PC et tablette

Couverture

Profitez de tous nos contenus exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Déjà abonné(e) ? Accédez au kiosque

Abonnez-vous à la version papier

Fermer

Je me connecte