Économie

Cette semaine dans Jeune Afrique

Cette semaine, « Jeune Afrique »  lève le voile sur Frank Timis. L’homme d’affaires australo-roumain, arrivé il y a dix ans en Afrique de l’Ouest, a bâti un véritable empire sur le continent. En dépit de méthodes souvent contestées.

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Mis à jour le 25 août 2014 à 09:46

Il a fait ses premières armes dans les gisements d’or de sa Roumanie natale avant de débarquer, il y dix ans, en Afrique de l’Ouest. © Vicki Couchman/Camera Press/Gamma

Dans son édition n°2798 du 24 au 30 août 2014, Jeune Afrique lève le voile sur Frank Timis, l’homme d’affaires australo-roumain, patron de Pan African Minerals, African Minerals et African Petroleum. À 51 ans, celui qu’on surnomme le « Gusher » est à la tête d’un empire dans le secteur extractif en Afrique de l’Ouest où il a débarqué il y a dix ans.

Diamant, fer, manganèse, pétrole, rien ne semble se refuser au self-made-man qui considère l’Afrique de l’Ouest comme l’eldorado minier du XXIe siècle. Mais dans son parcours, Frank Timis ne s’est pas fait que des amis. Son statut de PDG est aujourd’hui remis en question jusque dans l’une de ses entreprises. Comment Timis est-il parvenu à bâtir un tel empire ? Pourquoi sa méthode est-elle contestée ? Jeune Afrique revient sur l’itinéraire d’un succès controversé.

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Dans les Indiscrets de cette semaine, le magazine révèle les derniers préparatifs de la conférence « Investir dans l’UEMOA », organisée à Dubaï le 9 septembre prochain.

Jeune Afrique dévoile également le nouveau rebondissement dans l’affaire qui oppose le cimentier Vicat à l’Etat sénégalais. Un litige qui pourrait bien prendre rapidement une ampleur internationale. Le magazine révèle aussi la note obtenue par la commune du Plateau (Abidjan), deuxième collectivité d’Afrique de l’Ouest à se faire évaluer par une agence de notation. Enfin, Jeune Afrique lève le voile sur la réorganisation du pôle Afrique de la BNP.

Dans la section Entreprises et marchés, l’hebdomadaire revient sur le cadeau qu’a fait l’Union européenne – – malgré elle – au Maroc, dans le cadre de la crise ukrainienne.

Jeune Afrique propose également une interview de Wale Tinubu, le PDG de Oando. La junior pétrolière nigériane vient de finaliser la reprise des actifs de l’américain Conoco Phillips pour 1,6 milliard de dollars. L’occasion pour le magazine de rencontrer son patron et d’évoquer les nouvelles perspectives qui s’ouvrent au groupe, qui est devenu le plus important producteur local de pétrole au Nigeria.

Dans la section Décideurs, l’hebdomadaire dresse le portrait de Sim Tshabalala, le patron de la plus importante banque africaine, Standard Bank. Ce juriste de formation qui a grandi à Soweto est devenu, voilà un an, le premier directeur général noir de l’établissement financier. Sera-t-il à la hauteur des chantiers qui l’attendent ? Son parcours atypique influera-t-il sur sa gestion quotidienne des dossiers ? Jeune Afrique présente un homme d’expérience dont l’histoire personnelle, semée d’obstacles, est un modèle de réussite.

En section Finance, le magazine analyse le développement de la finance islamique sur le continent africain. Pour attirer l’argent des Émirats, les pays du Maghreb et du sud du Sahara multiplient les produits financiers compatibles avec la charia. Particulièrement adapté au financement des projets d’infrastructures, les sukuk, pourraient, selon des spécialistes représenter jusqu’à 10% des actifs bancaires dans cinq ou six pays d’Afrique subsaharienne d’ici à 2020.

 Sommaire

Entreprises & marchés
Mines – Frank Timis, l’empereur contesté

Indiscrets

Maroc – Les maraîchers disent « merci Poutine »
Interview – Wale Tinubu, PDG de Oando

Décideurs
Afrique du Sud – Tshabalala, le banquier qui venait de Soweto

Finance
Développement – L’Afrique part à la pêche aux « islamodollars »