Politique

Gabon : la nouvelle ministre de la Défense prêtera serment à Rabat

| Par Jeune Afrique avec AFP
Mis à jour le 12 février 2019 à 09h45
Dans la foulée de la prestation de serment, le 15 janvier à Libreville. À la droite d'Ali Bongo Ondimba, Julien Nkoghe Bekalé, désormais Premier ministre.

Dans la foulée de la prestation de serment, le 15 janvier à Libreville. À la droite d'Ali Bongo Ondimba, Julien Nkoghe Bekalé, désormais Premier ministre. © DR / présidence du Gabon

La nouvelle ministre de la Défense du Gabon, Rose Christiane Ossouka Raponda, nommée fin janvier, va prêter serment mardi devant le président Ali Bongo Ondimba à l’ambassade du Gabon au Maroc, pays où il est en convalescence depuis fin novembre, a annoncé lundi la présidence à Libreville.

Le président « Ali Bongo Ondimba, recevra demain mardi 12 février à 12h à l?ambassade du Gabon au Maroc, le serment du ministre d?État, ministre de la Défense nationale et de la Sécurité du territoire, Mme Rose Christiane Ossouka Raponda », indique un communiqué de la présidence.

Les membres du Conseil constitutionnel assisteront à cette prestation de serment, « conformément à l’article 15 de la Constitution gabonaise ».

Rose Christiane Ossouka Raponda, ancienne maire de Libreville, a été nommée lors d’un remaniement ministériel le 30 janvier, deux semaines après la prestation de serment des autres membres du gouvernement devant le président de la République, qui était revenu quelques heures au Gabon pour l’occasion.

Lutte des clans

Victime d’un accident cardio-vasculaire (AVC) le 24 octobre en Arabie saoudite, le président gabonais poursuit sa convalescence au Maroc après plusieurs semaines passées à l’hôpital de Ryad.

Son retour mi-janvier, après presque trois mois d’absence qui ont alimenté les rumeurs et les doutes sur son réel état de santé, devait prouver que le chef de l’État était bien aux commandes.

Cela n’a pas été le cas et les doutes subsistent au Gabon où différents clans internes au pouvoir s’opposent. Il y a des « débats » mais « pas d’opposition frontale », avait reconnu en janvier la présidence.

Le passage éclair du président Bongo à Libreville était intervenu huit jours après une tentative ratée de coup d’État, à laquelle il n’avait pas réagi.

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