Économie

Cette semaine dans Jeune Afrique

Cette semaine, « Jeune Afrique » se penche sur la crise que traverse le Ghana. Grisé par son nouveau statut de producteur de pétrole, le pays a laissé filer les déficits. Pourquoi Accra en est arrivé là ? Comment le Ghana peut-il s’en sortir ?

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Mis à jour le 1 septembre 2014 à 11:40

Dans les supermarchés d’Accra, l’inflation renchérit les produits importés. © Olivier Asselin/AP/Sipa

Dans son édition n°2799 du 31 août au 6 septembre 2014, Jeune Afrique se penche sur une question simple : comment le Ghana en est arrivé là ? Comment la première économie d’Afrique subsaharienne (hors Afrique du Sud) à lancer un emprunt obligataire international en 2007 se retrouve cette année à demander l’aide du FMI ? Comment et pourquoi la dette publique, retombée à 25 % du PIB fin 2006, a atteint aujourd’hui 52 % de la production nationale ?

Au-delà du diagnostic, le magazine analyse également les réformes engagées par le gouvernement ghanéen et souligne les leçons que les pays africains devraient retenir des troubles de l’ancien élève modèle de l’Afrique de l’Ouest. Jeune Afrique décortique enfin les forces structurelles de l’économie du pays et les bases sur lesquelles la relance peut être construite.

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Dans les Indiscrets de cette semaine, le magazine révèle les visées de Bank of Africa (filiale du marocain BMCE Bank) au Nigeria.

Jeune Afrique dévoile également les changements opérés au sein de la direction des filiales de Bolloré Afrique Logistics, à Abidjan. Le magazine révèle aussi les manoeuvres du Togo pour attirer le siège d’une banque ouest-africaine à Lomé. Enfin, Jeune Afrique lève le voile sur la réorganisation de BNP Paribas en Guinée.

Dans la section Entreprises et marchés, l’hebdomadaire revient sur les nouvelles ambitions de la polyclinique internationale Sainte-Anne-Marie, le plus grand établissement hospitalier privé d’Abidjan, qui veut désormais rivaliser avec les meilleurs hôpitaux africains. Et se donne les moyens de ses ambitions.

Jeune Afrique explore et dissèque le malaise qui frappe aujourd’hui la Gécamines, la plus grande entreprise minière du Katanga, en RD Congo. Scandale de surfacturation, ingérence de l’État, explosion des coûts. Rien ne va plus dans cette société, propriété de l’État congolais, où règne désormais un flou artistique, après l’éviction surprise d’Ahmed Kalej Nkand, son administrateur général délégué.

Dans la section Décideurs, l’hebdomadaire dresse le portrait du très sulfureux Sam Pa, le nom sous lequel préfère se faire appeler un étonnant homme d’affaires chinois, acteur clé de nombreux contrats miniers passés entre Pékin et l’Afrique. Son véritable nom est un mystère – il se dit qu’il a été un espion de la Chine. Ce qui est clair, c’est que sa richesse et son pouvoir (ses activités pèsent plusieurs milliards de dollars), il les a amassés en jouant le rôle de principal intermédiaire dans la vaste opération de séduction menée par la Chine en Afrique.

En section Finance, le magazine analyse la sortie de route d’un poids lourd du secteur bancaire sud-africain : African Bank. Le cinquième établissement bancaire de la nation arc en ciel, qui proposait des prêts à la consommation, sans garantie, aux populations fragiles a enregistré cette année des pertes record. Un effondrement qui devrait servir d’avertissement aux banques qui surfent sur ce créneau.

Sommaire

Entreprises & marchés
Conjoncture – Ghana, crise et châtiment

Indiscrets

Côte d’Ivoire – Pisam se refait une santé
RD Congo – Y a-t-il un pilote à la Gécamines ?

Décideurs
Chinafrique – Sam Pa, très sulfureux intermédiaire

Finance
Afrique du Sud – African Bank, l’exemple à ne pas suivre