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Cet article est issu du dossier «Tunisie : être femme et islamiste»

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Religion

« Beaucoup de femmes voilées ont compris qu’elles devaient rayonner dans la sphère publique »

La spécialiste du féminisme musulman Malika Hamidi. © DR

À l'heure où la position des femmes d'Ennahdha est scrutée autour des discussions sur la loi sur l'héritage en Tunisie, Jeune Afrique s'interroge sur la façon dont les musulmanes peuvent concilier défense de leurs droits et attachement à la religion. Éléments de réponse avec la chercheuse Malika Hamidi.

Spécialiste du féminisme musulman en Europe francophone, Malika Hamidi est docteur en sociologie de l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) et chercheuse associée au laboratoire d’analyse des sociétés et pouvoirs Afrique/diasporas (Laspad) de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, au Sénégal. Auteur de l’ouvrage « Un féminisme musulman, et pourquoi pas ? » (Editions de l’Aube, 2017), elle revient pour Jeune Afrique sur ce phénomène et son développement.

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