Politique

Tunisie : quand les snipers politiques s’emparent de la toile

L’effervescence autour du cyberespace laisse présager que la révolution numérique sera l’un des moteurs du développement du continent. © Wikimedia Commons/Colin

La révolution de 2011 a débouché sur l'ouverture du web en Tunisie, après des décennies de censure. Une libération de la parole qui s'est accompagnée de nombreuses dérives - insultes, menaces, invectives... Tour à tour victime ou complice, la classe politique n'a pas été épargnée, contrainte de mettre en place de véritables stratégies pour engager la riposte.

L’affaire éclate en pleine Assemblée, samedi 8 décembre. Le député de Nidaa Tounes Taïeb Madani dénonce des insultes et menaces adressées sur la toile à sa consœur Fatma Mseddi, traitée de « mécréante » et victime de piratages informatiques. Il incrimine une page Facebook intitulée « Chabab Harakat Ennahdha » – « Les jeunes du mouvement Ennahdha », en français. En plein hémicycle, l’élu réclame une protection policière rapprochée et en appelle à l’intervention du ministre des Technologies de la communication et de l’économie numérique, Anouar Maarouf.

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