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Étudiants étrangers en France : « L’augmentation des frais va nous transformer en clandestins »

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L’annonce, par le Premier ministre français, de l’augmentation des frais de scolarité pour les étudiants étrangers dès la rentrée 2019, a provoqué un tollé. Outre les primo-arrivants, les élèves extra-communautaires déjà installés sont eux aussi concernés. Entre résistance et envie de partir, ils se confient. Témoignages.

« L’augmentation de ces frais ne sera imposée qu’aux étudiants qui arrivent en France, et pas à ceux qui y poursuivent déjà leur scolarité. » La déclaration du Premier ministre Édouard Philippe, mercredi 21 novembre devant l’Assemblée nationale française, se voulait rassurante. Pourtant, ce qu’omet de préciser le chef du gouvernement, c’est que, selon les étudiants, ceux déjà installés en France devront bel et bien s’acquitter des nouveaux frais de scolarité lors du passage d’un cycle à un autre (de licence en master ou de master en doctorat).

En effet, les élèves étrangers payaient jusqu’alors les mêmes droits que les Français, soit 170 euros pour une année de formation en licence, 243 euros en master et 380 euros en doctorat. Ce ne sera désormais plus le cas. Dès la rentrée prochaine, ils devront s’acquitter de 2 770 euros en licence et 3 770 euros en master et en doctorat.


>>> À LIRE – Tribune : « Bienvenue en France » aux étudiants étrangers, vraiment ?


Depuis, les étudiants étrangers et français s’organisent pour bloquer la réforme. Jeune Afrique est allé à leur rencontre, à l’occasion d’un rassemblement de plusieurs centaines d’entre eux devant le siège de Campus France à Paris, jeudi 6 décembre 2018.

« Méconnaissance » du public étudiant

« Mêmes études, mêmes droits ! », lit-on sur la pancarte d’un étudiant. Youcef Fellah, membre du syndicat de l’Union des étudiants algériens de France (UEAF), est à la tête de plusieurs initiatives pour bloquer la réforme – pétition, manifestation, rassemblement… « Cette loi est discriminatoire envers toute une catégorie sociale. Ces augmentations spectaculaires prouvent bien que le Premier ministre méconnaît totalement le public étudiant français. Il parle d’étudiants étrangers majoritairement riches, alors que la plupart sont très fragiles financièrement », commente Youcef.

Selon Campus France, l’accueil des étudiants étrangers coûte chaque année trois milliards d’euros à la France, mais rapporte 4,65 milliards

Cet Algérien de 27 ans, arrivé en France en 2016, critique la stratégie gouvernementale, qu’il juge peu cohérente. Selon Campus France, l’accueil des étudiants étrangers coûte chaque année trois milliards d’euros à la France, mais rapporte aussi 4,65 milliards d’euros. « Alors, faire des économies sur notre dos n’a pas de sens, même pour eux », assène l’étudiant, qui devrait être diplômé en fin d’année d’un master en études juives et hébraïques.

S’il compte chercher du travail et ne sera pas directement concerné par les augmentations, autour de lui, il affirme que c’est la panique. « Cette réforme va transformer en clandestins les étudiants déjà installés en France et qui n’auront pas les moyens de payer leur deuxième cycle », finit par lâcher le jeune homme.

Partir ou rester ?

Dans un autre groupe, on parle le dialecte tunisien. Certains sont venus ensemble, d’autres se sont rencontrés pendant la marche. Amine et Mohamed sont tous les deux en troisième année de licence. Les deux étudiants devront dès l’année prochaine payer plus cher leur entrée en master.

Depuis l’annonce, Amine, en licence d’économie et gestion à l’université Paris VIII, étudie toutes les options. « Je n’exclus pas l’idée de rentrer en Tunisie pour mon master, en intégrant Dauphine Tunis [antenne de l’université française éponyme dans la capitale tunisienne]. Les frais d’inscription sont quasiment aussi élevés, mais au moins je pourrais m’assurer une éducation de qualité tout en amortissant le coût de la vie », explique le jeune homme en ajustant ses lunettes carrées.


>>> À LIRE – Frais de scolarité : pour un député français, « le principe d’égalité constitutionnelle est bafoué »


Mohamed, arrivé en France depuis seulement trois mois pour terminer son cursus dans l’audiovisuel, ne compte pas faire marche arrière. « J’irais jusqu’à redoubler ma troisième année s’il le faut, le temps de trouver de quoi financer mon deuxième cycle. Si je n’y arrive pas, j’irais en Russie ou en Ukraine », affirme le cameraman en herbe. « Ou au Canada », l’interrompt son ami. « Oui, là-bas les frais de scolarité sont élevés aussi, mais au moins j’aurais bien plus de chances qu’ici de trouver du travail », argumente Mohamed.

Entre optimisme et expectative

Plus loin, deux grandes silhouettes se distinguent dans la foule. Le pas assuré, la regard grave, Alassane, vêtu d’un sweat-shirt bleu, et Kady, parée d’un élégant turban, marchent ensemble contre la hausse des frais de scolarité pour les étrangers. Tous les deux sont des Ivoiriens originaires d’Abidjan.

En dernière année de master, Kady ne sera pas personnellement touchée par la réforme. C’est avant tout pour les autres qu’elle est ici. « On compte sur nous là-bas, explique la jeune femme. Mes petits frères avaient déjà entamé leurs démarches pour s’inscrire à l’université en France. Maintenant, ils attendent à Abidjan que la situation se débloque. Si nous, nous ne parvenons pas à changer la donne, ils vont devoir rester », continue-t-elle.

J’étais choqué. Pour moi, c’est comme si le Premier ministre m’interdisait d’espérer des lendemain meilleurs

Pour Alassane, la question se pose directement. Cet étudiant de 29 ans comptait poursuivre, à la fin de son master, un doctorat en littérature française et francophone à Paris VIII. L’annonce d’Édouard Philippe, il s’en souvient douloureusement. « J’étais choqué. Pour moi, c’est comme si le Premier ministre m’interdisait d’espérer des lendemain meilleurs », témoigne le jeune homme. Pour s’inscrire en doctorat, Alassane devra s’acquitter de 3 770 euros, soit presque dix fois le prix actuel (380 euros). Une fortune pour cet étudiant, qui n’a pu s’installer en France qu’avec l’aide financière de huit membres de sa famille.

« C’est simple, si la réforme passe, je ne pourrais pas continuer mes études. Pour l’instant, je refuse d’y penser. Je reste optimiste », avance-t-il. Avec vingt heures de cours hebdomadaires, l’étudiant affirme ne pas avoir assez de temps pour récolter l’argent nécessaire à son inscription. « Le Premier ministre a justifié ces augmentations par l’amélioration de l’attractivité de la France. S’il veut l’améliorer, il devrait se concentrer sur les conditions d’insertion des étudiants étrangers, plutôt que de chasser les pauvres », conclut le jeune homme, amer.

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PROJET DE TRANSPORT, DE DISTRIBUTION ET D’ACCES A L’ELECTRICITE - (PTDAE)

Financement : PRET IDA N° 5999 CI

1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale, pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale  Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • veiller au respect des dispositions juridiques nationales et internationales en vigueur ainsi que des politiques opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale,
  • évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l’ANDE,  la conformité des activités du Projet  avec le CGES et la réglementation nationale en vigueur en matière de sauvegarde environnementale,
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue du social, à des missions de suivi environnemental et social pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementales et sociales, etc. ;
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 5 ans) en gestion de l’environnement ou dans les domaines des sciences environnementales ( écologie, biologie, botanique, foresterie, gestion des ressources naturelles, etc.), géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant l’environnement comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins cinq (05) ans dans la gestion environnementale et sociale de projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert environnementaliste, à au moins trois (03) études d’évaluation environnementale et sociale (évaluation environnementale et sociale stratégique; cadre de gestion environnementale et sociale; étude/constat d’impact environnemental et social; audits environnementaux et sociaux; analyse des risques et impacts; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers ( Banque mondiale, BAD, AFD, …) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert environnementaliste à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance environnementale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou d’autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en Hygiène, Santé, Sécurité et Environnement (HSSE) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
  • être familiarisé(e) avec les Politiques Opérationnelles de sauvegarde environnementale et sociale de la Banque mondiale, BAD, AFD, etc. ;
  • être capable de travailler sous pression, avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
  • être physiquement apte et capable d’effectuer des missions de terrain (screening, consultation des acteurs, suivi et contrôle, etc.) ;
  • avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ; et une connaissance moindre en anglais (un atout certain) ;
  • avoir une bonne maîtrise de l'outil informatique (Word, Excel, Power point…).
5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale», à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes : abkouassi@cinergies.cirguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en sauvegarde environnementale
2020-07-06 15:36:36
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Financement : PRET IDA N° 5999 CI

 1- Contexte Le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire, à travers le Ministère du Pétrole, de l’Énergie et des Énergies Renouvelables (MPEER) et Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES) a obtenu un financement, de la Banque mondiale pour la mise en œuvre du Projet de Transport, de Distribution et d’Accès à l’Électricité (PTDAE). L’objectif de développement du projet est de contribuer à l'amélioration de l'efficacité et de la fiabilité de l'approvisionnement en électricité par la qualité des ouvrages électriques et à un meilleur accès des populations à l'électricité en Côte d'Ivoire. Le PTDAE a été mis en vigueur le 14 juillet 2017et prévu de clôturer le 31 décembre 2022. Administré par Côte d’Ivoire Energies (CI-ENERGIES), le PTDAE est mis en œuvre par une Unité de Gestion du Projet (UGP) et constitué de quatre (4) composantes :
  • Composante 1 : Renforcement des capacités en transport d’énergie électrique et Sécurisation des postes sources ;
  • Composante 2 : Renforcement des capacités en distribution d’énergie électrique ;
  • Composante 3 : Electrification rurale et accès à l’énergie ;
  • Composante 4 : Renforcement des capacités, supervision, études et gestion de projet.
2- Justification de la mission du Spécialiste en Développement Social et Genre Avec la mise en œuvre des activités du projet, les défis majeurs à surmonter par l’UGP, conformément aux exigences nationales ainsi que celles de la Banque mondiale, restent le suivi des aspects environnementaux et sociaux des travaux (i) pour les chantiers en cours et à venir, (ii) la réalisation des études environnementales et sociales spécifiques pour les sous-projets à financer dans le cadre de la restructuration du PTDAE, et enfin, (iii) le renforcement des capacités des différentes parties prenantes. Les présents termes de référence sont ainsi élaborés pour le recrutement d’un(e) Spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG), pour renforcer la cellule de sauvegardes environnementales et sociales de l’UGP. 3- Tâches et responsabilités du spécialiste en Développement Social et Genre (SDSG) Le/la Spécialiste Genre et Développement Social devra exécuter entre autres, les tâches suivantes :
  • participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à la préparation des clauses environnementales et sociales et s’assurer de leur intégration dans les dossiers d’appels d’offres (DAO) ainsi que dans les contrats /marchés de l’entreprise en charge des travaux et de la mission de contrôle ;
  • conduire/participer, ensemble avec son homologue de l’environnement, à des missions de supervision pour vérifier et attester de l’état de mise en œuvre des mesures de sauvegardes sociales, tout comme des aspects genre, inclusion social, vulnérabilité, etc.
4- Qualifications et expériences requises : Le/la Spécialiste en Développement Social et Genre devra :
  • avoir un diplôme d’études supérieures (au moins BAC+ 4 ans) en Sciences Sociales, Sociologie, Sciences Politiques, Relations Internationales, Développement International, Droit Public, Ethnologie, Anthropologie, Genre et Développement, Sciences de l’Education, Géographie, ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant les dimensions sociales comme base ;
  • justifier d'une expérience d'au moins trois (03) ans dans les aspects de développement social et du genre dans des projets de développement (Infrastructures, Energies, Agriculture, etc.) ;
  • avoir réalisé ou participé, en tant qu’expert genre et développement social, à au moins trois (03) études d’évaluation sociale (évaluation socio-économique ; cadre de politique de réinstallation; plan d’action de réinstallation, audit social; analyse des risques et impacts sociaux; etc.) de projets de développement financés par les partenaires techniques et financiers (e. BM, BAD, AFD) ;
  • avoir participé, en tant qu’expert développement social et genre(DSG), à au moins deux (02) missions spécifiques de suivi et de surveillance sociale (sauvegardes & GDS) de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ou autres partenaires techniques et financiers ;
  • avoir des formations complémentaires en hygiène, santé et sécurité (HSS) seraient un atout.
  • être familiarisé(e) avec les textes juridiques nationaux et internationaux applicables en matière de sauvegardes environnementales ;
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5- Durée du contrat : la durée du contrat est 12 mois renouvelable. 6- Dossier de candidature Le dossier comprendra :
  • Lettre de motivation dûment rédigée en français et adressée au Directeur du Projet ;
  • CV conforme, complet et détaillé mettant en exergue compétences et/ou expériences du/de la candidat(e) pour la fonction avec des références précises ;
  • Copie légalisée du/des diplôme(s) requis et copie du/des attestations certifiées pour les déclarations figurant dans le CV et certificats/attestations de travail du/de la candidat(e) attestant des expériences professionnelles.
7- Le recrutement sera conduit conformément aux directives de sélection et emploi de consultants par les emprunteurs de la Banque mondiale, notamment dans le cadre des Crédits et Dons de l’IDA, (édition juillet 2016), relatives aux règlements de passation des marchés. 8- Les Candidats intéressés doivent faire la demande de termes de reference par mail à l’adresse: rguira@cinergies.ci et fyorot@cinergies.ci 9- Les candidatures sont reçues au plus tard le Vendredi 17 Juillet 2020 à 10 heures 00 mn, dans les locaux de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au Bureau du PURE, et devront être (i) transmises sous plis fermé avec la mention «Recrutement d’un (e) Spécialiste en Développement Social et Genre»,  à l’Attention de Monsieur le Directeur du Projet et enregistrées à cet effet sur la fiche de réception disponible chez le Cadre Administratif du PTDAE, Monsieur KOUASSI Serge Olivier, au Bureau PURE - Tél : 20 20 62 34/60 36 ou à cause de COVID-19, (ii) envoyées par email aux adresses suivantes :abkouassi@cinergies.ci, rguira@cinergies.ci  et fyorot@cinergies.ci avec la mention concernée ci-dessus en titre. Seuls les candidats présélectionnés seront contactés. Spécialiste en Développment social et genre
2020-07-06 15:32:54
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La société LEI Maroc, spécialisée dans la commercialisation d'équipements industriels dans les secteurs de l'Énergie et de l'Eau, dont le siège est basé à Casablanca recherche un Responsable de Développement Zone Afrique. Le candidat doit avoir:
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2020-06-29 12:36:13
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