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Le Marocain Karim Tazi veut installer deux usines à Abidjan

| Par Jeune Afrique
Pour Karim Tazi, patron de l’entreprise Richbond,  Miloud Chaâbii a fait les frais de la loi du plus fort dans le système marocain.

Pour Karim Tazi, patron de l'entreprise Richbond, Miloud Chaâbii a fait les frais de la loi du plus fort dans le système marocain. © Hassan Ouazzani/JA

Le groupe Tazi va construire deux usines à Abdijan dans le secteur de la literie et du plastique. Le tout pour un investissement de 15 millions d’euros et un démarrage effectif de la production prévu en 2016

À 54 ans, Karim Tazi, le patron du groupe marocain qui porte le même nom, est sur le point de concrétiser sa première opération de croissance externe en Afrique subsaharienne. Il a décidé d’installer deux unités industrielles à Abidjan, dans le domaine de la literie et du plastique. Deux activités historiques du groupe, respectivement portées par ses filiales Richbond et Atlas Plastique.

Accès au foncier

Mais ce programme d’investissement de 15 millions d’euros, lancé début 2014, se heurte à des difficultés sur le terrain, notamment autour de l’accès au foncier industriel. L’homme d’affaires marocain, qui se rend régulièrement à Abidjan, note toutefois « un soutien du gouvernement ivoirien ». Selon lui, « la construction des unités doit prendre un an, mais le démarrage effectif de la production est prévu pour 2016 ».

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