Économie

Cette semaine dans Jeune Afrique

Cette semaine, « Jeune Afrique » se penche sur l’émoi provoqué par la chute des cours pétroliers et ses conséquences sur la croissance du continent. Le magazine dévoile également la nouvelle édition de son classement des meilleures « business schools » en Afrique francophone.

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Mis à jour le 20 octobre 2014 à 17:24

Entre juillet et septembre, le Nigeria na pas exporté un seul baril vers les raffineries américaines. © Akintunde Akinleye/Reuters

Dans son édition n°2806 du 19 au 25 octobre 2014, Jeune Afrique s’interroge : où s’arrêtera la chute du prix du baril de pétrole ? En descendant bien en dessous de 90 dollars mi-octobre, le cours de l’or noir, qui tournait encore autour de 110 dollars début juillet, a atteint son plus bas niveau en quatre ans. Et la dégringolade devrait se poursuivre si l’on en croit certains analystes.

Jeune Afrique revient sur l’inquiétude suscitée par cette conjecture et notamment les effets qu’elle pourrait avoir sur les budgets des pays exportateurs. Question plus inquiétante encore : l’Afrique dans son ensemble parviendra-t-elle à maintenir un rythme de croissance soutenue ?

Le magazine Jeune Afrique est également disponible en version numérique. 


Une 2806Découvrez la dernière édition de l’hebdomadaire ici.

Retrouvez également les éditions précédentes, les hors-séries et les éditions spéciales de votre magazine préféré, dans la boutique en ligne de Jeune Afrique.

Dans les Indiscrets de cette semaine, le magazine vend la mèche sur le sentiment, pour le moins mitigé, de Mike Brown, le patron du sud-africain Nedbank sur l’entrée surprise de Qatar National Bank au capital d’Ecobank.

Jeune Afrique dévoile aussi les formes prises par les ambitions subsahariennes du groupe Mabrouk, qui s’implante dans la grande distribution au Ghana. Par ailleurs, le magazine dévoile les objectifs du Cesag, la business school basée à Dakar, dans sa quête de partenaires académiques.

Dans la section Entreprises et marchés, l’hebdomadaire revient sur la décision d’Orrick de s’installer à Abidjan. Pour sa première implantation sur le continent, le cabinet d’avocats international né au aux États-Unis a préféré la capitale économique ivoirienne à Casablanca ou à Johannesburg. Un pari assumé.

En section Décideurs Jeune Afrique se penche sur l’étrange abandon de Makhtar Diop, l’ex-candidat de Dakar à la présidence de la Banque africaine de développement. Alors qu’il avait des grandes chances de l’emporter, il vient de jeter l’éponge. Pourquoi ?

En section Finance, le magazine analyse le partenariat du marocain Banque populaire et de Banque Atlantique Côte d’Ivoire (Baci). Élément central du dispositif subsaharien du groupe marocain, la Baci est devenue le numéro trois du marché local. Reste à en renforcer la rentabilité.

Enfin, retrouvez cette semaine un dossier spécial Emploi et FormationJeune Afrique passe au crible les écoles de commerce d’Afrique francophone, analyse leurs stratégies respectives… et distribue les bons points. Au programme notamment : un classement des meilleurs business schools, des portraits de professeurs influents et un retour sur deux nouvelles écoles : l’African Scool of Economics à Cotonou et l’Espima Business School à Tunis.

Sommaire

Economie
Conjoncture – Panique sur la planète pétrole
Interview – Carlos Lopes : « Les matières premières ne sont plus le principal moteur de la croissance africaine »
Télécoms – Quel partenaire pour Camtel ?

Indiscrets

Entreprises et marchés
Conseil – Pourquoi Orrick a fait le choix d’Abidjan

Décideurs
Finance 
– L’étrange abandon de Makhtar Diop

Finance
Stratégie – Dopée au dirhams, la Baci gagne du terrain

Dossier Emploi et formation