Sport

Mondial 2014 : le rêve de rédemption du Cameroun

La star des Lions indomptables, Samuel Eto'o.

La star des Lions indomptables, Samuel Eto'o. © AFP/JOHN MACDOUGALL

En chute libre depuis plusieurs années, les Lions indomptables du Cameroun vont tenter de se qualifier pour les huitièmes de finale du Mondial 2014 au Brésil, dans un groupe où la seconde place leur semble accessible.

Les faits sont indéniables : le Cameroun a perdu de son éclat au fil des années. Les Lions indomptables, qui s’étaient invités au sommet de la hiérarchie africaine entre 1980 et 2002, remportant quatre CAN (1984, 1988, 2000 et 2002), les Jeux olympiques en 2000 et laissant une belle impression lors des Coupes du Monde 1982 et (surtout) 1990, avec un quart de finale injustement perdu face à l’Angleterre (2-3 après prolongation), ne sont plus aussi flamboyants que lors de ces décennies magiques, quand peu d’équipes leur résistaient.

À preuve, leurs parcours achevés au soir du premier tour des Coupes du monde 2002 et 2010 et leur absence remarquée aux deux dernières CAN, en 2012 et 2013. Aujourd’hui, les Camerounais tentent de se reconstruire, et si la qualification face à la Tunisie (0-0, 4-1) avait redonné un peu d’optimisme à leurs supporteurs, la déroute face au Portugal en match amical (1-5, le 5 mars) a sonné comme un rappel de leur fragilité.

>> Lire aussi : des rappeurs tournent un clip de soutien aux Lions indomptables

Eto’o, l’argument offensif numéro 1

Les tensions internes font toujours partie du quotidien, les sélectionneurs (Le Guen, Clemente, Lavagne, Akono, Finke) se succèdent sans grande réussite depuis quatre ans, et Samuel Eto’o doit affronter l’opposition plus ou moins frontale de certains de ses équipiers. Pourtant, il y a des raisons de croire que cette sélection en perpétuelle recherche de rédemption depuis presque une décennie peut arracher une des deux places qualificatives pour les huitièmes de finale.

À vue de nez, le Brésil semble intouchable, mais les deux équipes qui complètent le Groupe A (Mexique et Croatie) sont passées par les barrages pour se qualifier. Eto’o reste un buteur d’exception, mais il n’est pas le seul argument d’une sélection qui aurait bien du mal à se remettre d’un raté semblable à celui de 2010.

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