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Gaza : 502 morts dans l’offensive israélienne, en grande majorité des civils

| Par Jeune Afrique
Un enfant palestinien tué lors d’un raid israélien, le 20 juillet 2014 à Gaza.

Un enfant palestinien tué lors d'un raid israélien, le 20 juillet 2014 à Gaza. © AFP

Au moins 502 Palestiniens ont été tués à Gaza, dont plus de 140 dimanche, la journée la plus sanglante depuis le lancement de l’opération « Bordure protectrice » par l’armée israélienne dans l’enclave palestinienne, le 8 juillet.

Le bilan ne cesse de s’alourdir à Gaza. Après le pilonnage sanglant le 20 juillet de Chajaya, qui a fait au moins 60 morts, le nombre des victimes palestiniennes a désormais dépassé la barre des 500 personnes tuées. "Près de la moitié des Palestiniens tués depuis le début de l’offensive sont des femmes, des mineurs et des personnes âgées", selon Achraf al-Qoudra, porte-parole des services d’urgence.

Lundi matin, au moins 9 Palestiniens, dont sept enfants, ont été tués lors d’un raid aérien israélien à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza. Les victimes appartenaient toutes à la même famille qui résidait dans la maison visée par l’attaque.

Les corps de 16 Palestiniens tués lors d’un autre raid aérien israélien ont également été retrouvés le même jour dans les décombres d’une maison près de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza. "Ce raid mené dimanche soir contre cette maison avait déjà fait neuf morts", a précisé Achraf al-Qoudra.

Bilan également lourd pour Israël

Dans les rangs israéliens, 13 soldats de la brigade Golani ont été tués ces dernières 24 heures dans la bande de Gaza, portant à 18 le nombre de militaires morts depuis le début de l’offensive Bordure protectrice, le bilan le plus lourd pour les forces israéliennes depuis 2006.

"Sept soldats sont morts dans l’explosion d’une bombe au passage de leur blindé, 3 dans des tirs croisés avec des activistes à deux endroits différents et trois autres piégés dans un immeuble en feu", a précisé l’armée. Deux civils israéliens ont également été tués par des tirs de roquettes.

Quant à l’enlèvement d’un soldat israélien revendiqué dimanche par le Hamas, déclenchant des manifestations de joie dans les rues de la ville de Gaza, il s’agirait de "fausses rumeurs", selon Ron Prosor, ambassadeur israélien à l’ONU. "Il n’y pas de soldat israélien enlevé", a assuré le diplomate. Mais l’armée israélienne n’a, elle, ni infirmé ni confirmé l’information.

(Avec AFP)

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