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Cet article est issu du dossier «Procès des biens mal acquis : un verdict historique»

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Justice

Procès des « biens mal acquis » : tout ce qu’il faut savoir, en une infographie

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Mis à jour le 04 juillet 2017 à 11h20
Teodorín Obiang, le 30 septembre 2015 au siège des Nations Unies (image d'illustration).

Teodorín Obiang, le 30 septembre 2015 au siège des Nations Unies (image d'illustration). © Frank Franklin II/AP/SIPA

Le procès des «biens mal acquis» devrait livrer son verdict le 6 juillet prochain, sauf retournement de situation ou mise en délibéré. L’aboutissement de dix ans de procédures que Jeune Afrique se propose de vous résumer en une infographie.

On ne dira pas (encore) que c’est celui du siècle. Mais tout de même. Pour la première fois s’est ouvert à Paris, le 19 juin, le procès dit des biens mal-acquis, avec un vice-président africain en accusé, Teodoro Nguema Obiang Mangue, plusieurs centaines de millions d’euros de préjudices estimés et une partie civile fermement décidée à épingler ce qu’elle considère comme les « ploutocrates » d’Afrique centrale.

Voici les connaissances indispensables à avoir pour comprendre les enjeux d’un événement scruté en France, aux États-Unis, mais aussi à Brazzaville, Libreville ou Bangui. Vous pouvez également retrouver toutes les actualités du procès via ce lien, ainsi que l’interview exclusive de Simon Mann, ancien mercenaire sud-africain appelé à la barre par le fils du président équato-guinéen, parue dans nos colonnes le 2 juillet.

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