Politique

Après Zuma, Ramtane Lamamra à la tête de l’UA ?

| Par Jeune Afrique
Ramtane Lamamra dans son bureau à Alger, en décembre 2013.

Ramtane Lamamra dans son bureau à Alger, en décembre 2013. © Louiza Ammi pour J.A.

Le mandat de l’actuelle présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma, se termine en 2016. Et déjà, certains se pressent pour lui trouver un successeur.

Pour succéder à Nkosazana Dlamini-Zuma, dont on estime généralement qu’elle ne sollicitera pas en 2016 un second mandat à la présidence de la Commission de l’Union africaine, l’Algérie aurait d’ores et déjà un candidat de poids : Ramtane Lamamra, son actuel ministre des Affaires étrangères. C’est du moins ce que l’on avance de source très informée à Paris, où l’on ajoute que "les Algériens ont fait savoir qu’ils préemptaient le siège".

Ancien ambassadeur, Lamamra, 62 ans, connaît bien les rouages de l’Union africaine pour avoir été son envoyé spécial au Liberia et occupé pendant cinq ans le poste de commissaire à la paix et à la sécurité. Il dirige la diplomatie algérienne depuis septembre 2013. "S’il se présente avec l’accord de l’Afrique du Sud et de l’Égypte, ce qui semble être le cas, il sera difficile pour le Nigeria de lui résister", estime-t-on à Paris.

>> Lire aussi : Ramtane Lamamra : "L’Algérie est là pour régler les différends, pas pour les exacerber"

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