Politique

France : Alger mobilise ses forces pour retrouver les assassins et le corps d’Hervé Gourdel

| Par Jeune Afrique
Le guide montagne français Hervé Gourdel.

Le guide montagne français Hervé Gourdel. © AFP

Dans son intervention prononcée mercredi 24 septembre après l’annonce de la mort d’Hervé Gourdel, otage français décapité par des jihadistes, le président français François Hollande a indiqué que l’Algérie continuerait à mobiliser toutes les forces possibles pour retrouver les assassins.

Après le choc de l’annonce de la mort du guide français de montagne Hervé Gourdel, la priorité des autorités françaises et algérienne est de retrouver son corps et ses assassins. « Je suis entré à l’instant en contact avec le Premier ministre algérien (Abdelmalek Sellal) qui m’a confirmé qu’il continuerait à mobiliser toutes les forces possibles pour retrouver les assassins afin qu’ils soient châtiés, et pour retrouver le corps de Hervé Gourdel », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à New York.

>> Lire aussi : l’otage français Hervé Gourdel a été décapité par ses ravisseurs

« Nous le devons à sa famille et nous le devons au peuple français », a-t-il ajouté.

Saluant l’unité nationale des politiques et des citoyens français, il a assuré que « les terroristes ne parviendraient pas à nous diviser ».

« Chacun a compris qu’il y avait un intérêt supérieur, non seulement celui de la France, mais aussi celui de la sécurité de nos concitoyens et de la sécurité collective au niveau du monde », a-t-il dit.

« Il n’y aura pas d’instrumentalisation des religions dans ce débat d’intérêt national. Nous sommes unis, tous les citoyens de France, pour répondre aux terroristes », a-t-il ajouté.

« La lutte contre le terrorisme doit être menée à tous les niveaux »

Cette exécution intervient seulement quelques jours après les menaces proférées dans une vidéo contre la France par l’État islamique (EI).

Après le rapt du touriste français, âgé de 55 ans, les jihadistes algériens avaient aussitôt posté une vidéo sur internet dans laquelle ils revendiquaient le rapt et lançaient un ultimatum de 24 heures à la France pour qu’elle mette fin à ses frappes aériennes en Irak contre l’État islamique (EI).

« Cet événement tragique, qui a suscité une émotion considérable, souligne s’il en était besoin combien la lutte contre le terrorisme doit être menée à tous les niveaux et partout », a répété le président français.

(Avec AFP)

 

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