Politique

Tunisie : ce que se sont dit Donald Trump et Béji Caïd Essebsi au téléphone

Le président américain Donald Trump dans le bureau ovale de la Maison Blanche, le 28 janvier 2017. © Alex Brandon/AP/SIPA

Le président américain Donald Trump et son homologue tunisien Béji Caïd Essebsi se sont entretenus par téléphone des relations entre leurs deux pays. Au cœur de la discussion : la sécurité.

Les deux hommes ont discuté « de la transition démocratique de la Tunisie et [de] [leur] coopération en matière de lutte contre le terrorisme », a fait savoir vendredi 17 février un communiqué de la Maison Blanche.

Renforcement de la coopération sécuritaire

Saluant la « stabilité et sécurité » de la Tunisie plus de six ans après la révolution de 2011, Donald Trump a également évoqué les « menaces terroristes » qui pèsent sur le pays. Les deux dirigeants se sont de ce fait mis d’accords pour « maintenir des relations proches, notamment en matière de sécurité, et à chercher des manières supplémentaires d’étendre cette coopération entre les deux pays », indique le même communiqué.

Une coopération d’autant plus importante “eu égard au rôle que joue la Tunisie en tant que partenaire essentiel des États-Unis (dans les efforts) visant à renforcer la sécurité, la paix et la stabilité dans la région”, a précisé la présidence de la république tunisienne.

 

Béji Caïd Essebsi à Washington ?

« Nous sommes le premier pays de la région qu’il [Donald Trump] a contacté », a fait remarqué le dimanche 19 février Béji Caïd Essebsi lors d’une interview télévisée. « Nos relations d’amitié existent depuis de nombreuses années. Nous avons discuté de la situation actuelle de la région, dans le cadre du renforcement de notre collaboration. Il m’a dit que nous continuerons notre discussion à Washington, je ne sais pas si on peut qualifier cela d’invitation officielle », a-t-il ajouté.

Suite à la victoire du très controversé Donald Trump à l’élection présidentielle début novembre, le président tunisien s’était montré plutôt confiant quant aux relations à venir entre les deux pays. « Rien ne peut porter atteinte à ces relations », avait-il assuré. Il avait à l’occasion fait remarquer : « il n’est pas nécessaire que je sois un ami de Trump, il suffit que les relations entre les deux pays soient bonnes. »

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