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Formation : pourquoi le groupe Galileo prend-il le contrôle de l’Institut supérieur de management au Sénégal ?

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Fin 2016, Galileo, spécialiste de l’enseignement supérieur, présent en Europe, en Asie et en Amérique, a pris le contrôle de l’Institut supérieur de management (ISM) de Dakar. Une marque sous laquelle le groupe, basé à Paris, entend se déployer sur le continent. Le patron du groupe Galileo Global Education, Marc-François Mignot-Mahon, dévoile à Jeune Afrique les ressorts de sa stratégie.

Propriété de la société d’investissement américaine Providence Equity, Galileo Global Education se présente comme l’un des leaders mondiaux de l’enseignement supérieur. Fin 2016, il a acquis pour une somme tenue confidentielle la majorité du capital de l’Institut supérieur de management (ISM) créé en 1992 à Dakar par Amadou Diaw.

En 25 ans, le groupe sénégalais est devenu le leader régional en matière d’enseignement supérieur. Son chiffre d’affaires atteint environ 5 milliards de F CFA (7,6 millions d’euros). Outre son école de management, il possède un institut en droit, un autre en informatique et un troisième dévolu au développement du leadership, ainsi que des écoles primaires et des lycées parmi les meilleurs du pays.

L’ISM vient s’ajouter à la quarantaine d’écoles déjà contrôlées par Galileo en France, en Inde, en Chine et au Mexique dans les domaines du management, de l’art et de la création. En achetant le groupe Studialis en 2015 pour 250 millions d’euros, il avait notamment acquis le célèbre Cours Florent (théâtre), l’École d’arts graphiques Penninghen ou la Paris School of Business (PSB).

Galileo entend désormais s’appuyer sur la marque ISM pour se développer sur le continent, même si son président, Marc-François Mignot-Mahon, avoue toujours rechercher d’autres opportunités en Afrique australe et au Maghreb. À l’occasion de l’officialisation du mariage des deux groupes fin janvier à Dakar, il a dévoilé ses projets sur le continent.

Jeune Afrique : Comment Galileo est-il entré en contact avec l’ISM ?

Marc-François Mignot-Mahon : L’ISM avait déjà engagé un dialogue avec Studialis il y a quelques années.Nous avons considéré que l’ISM était la plus belle école de management d’Afrique francophone subsaharienne. Les négociations ont commencé en septembre et ont abouti en décembre.

C’est la fin de la condescendance. Venir en Afrique n’est pas un geste politique, c’est du business entre pairs.

Qu’est qui différencie encore l’ISM d’une école comme PSB à Paris ?

Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de différences. J’ai été bluffé par la qualité pédagogique de ce que j’ai vu. J’ai vu des apprenants qui évaluent leurs professeurs tous les mois. L’articulation de la pensée des étudiants, l’interpénétration des approches disciplinaires… Je ne vois pas forcément cela en Europe. C’est la fin de la condescendance. Venir en Afrique n’est pas un geste politique, c’est du business entre pairs.

Pourquoi Galileo investit-il en Afrique ?

Je crois que tout le monde a compris que l’Afrique est à la fois le berceau de l’humanité et une des clés de son futur. Partant de ce principe, c’est la possibilité de faire venir des étudiants d’autres régions du monde sur le continent. En Inde ou en Chine, on regarde vers l’Afrique avec un œil neuf. Il y a déjà beaucoup d’échanges entre ces pays et le continent, et il va y en avoir de plus en plus.

Vous investissez au moment où le continent connaît une crise économique. On est loin de l’afroptimisme valable il y a encore trois ans ?

Notre présence ne dépend pas de ce qui va se passer dans les deux ou cinq ans à venir. Nous ne sommes pas des financiers, mais des industriels, nous investissons sur le long terme.

Vous n’êtes pas un fonds mais votre actionnaire de référence, Providence Equity, est une société d’investissement américaine.

Il y a une grande différence entre avoir comme actionnaire un professionnel de l’investissement et être un fonds soi-même. Moi j’aime travailler avec des actionnaires professionnels car le contrat est clair : on fait ce qu’on dit et on dit ce qu’on fait.

Comment vendez-vous l’Afrique à Providence Equity ?

La promesse est faite à tous les actionnaires, dont le groupe français Caisse des Dépôts, pas seulement à Providence. Galileo veut construire la référence mondiale de l’enseignement supérieur privé. Il n’est pas envisageable que sur un continent aussi bouillonnant, créatif et porteur de futur, nous soyons absent. Le monde a changé, il faut faire tomber les barrières entre les disciplines et entre les territoires.

J’ai coutume de dire que si un designer, un ingénieur et un marketeux [professionnel du marketing, ndlr] sont ensemble, c’est parce qu’ils jouent au poker. Nous avons un autre agenda. On a envie qu’ils croisent leurs disciplines. Galileo a créé un MBA [Master in Business Administration] entre le Cours Florent et PSB. Parce qu’on n’est pas le même manager quand on sait que son corps est un outil, que l’on peut parler à cinquante personnes sans crier et que l’on peut convaincre en faisant appel à l’émotion.

Allez-vous lancer des formations d’ingénieurs, dont l’Afrique manque, pour compléter sa votre palette ?

Nous y pensons, mais ce n’est pas notre savoir-faire et nouer des partenariats durables est compliqué.

Revenons à votre projet avec l’ISM : quelle est son architecture ?

Nous allons constituer un comité d’investissement qui va s’appeler Galileo Afrique pour étudier les opportunités d’acquisition à travers l’ensemble du continent. Il va être constitué de personnalités proposées par Amadou Diaw, le fondateur de l’ISM.

L’idée est-elle de créer une franchise africaine de l’ISM ?

Nous avons une stratégie différente des acteurs internationaux de l’enseignement supérieur privé. Nous ne croyons pas à l’idée d’amener des écoles françaises ou européennes en Inde, en Chine ou en Afrique. Nous croyons aux partenariats. Au Sénégal, il y a une pépite, l’ISM. Nous sommes là pour lui donner les moyens de se développer.

Nous allons ouvrir un cursus dédié à l’univers digital. Pour ce projet, Galileo va agir comme un accélérateur en proposant des moyens, des savoirs-faire et des contenus permettant à l’ISM de décider dans quelle direction il veut se développer. Par ailleurs, nous allons également étendre l’offre éducative au domaine du design sur trois terrains. La création graphique, la mode, peut-être d’ailleurs sous le nom d’écoles qui exercent en France car il n’y a pas de référence en Afrique, et le design industriel. En parallèle, nous voulons nous implanter sur de nouveaux territoires comme la Côte d’Ivoire et créer un campus de référence au centre de Dakar.

Quel montant avez vous mis sur la table pour acquérir la majorité du capital de l’ISM et combien allez-vous investir pour son développement ?

Nous sommes tenus à la confidentialité. Nous avons pris le contrôle, mais Amadou Diaw reste un actionnaire de référence et nous nous sommes engagés à rester ensemble au capital pendant plus d’une décennie. Quant aux développements à venir, un campus représente une mise initiale de quatre à cinq milliards de F CFA, et sans doute dix milliards à terme.

L’ISM et Galileo ont créé et doté une fondation pour délivrer des bourses.

Votre politique tarifaire sera-t-elle la même que celle de l’ISM (1 000 à 1 500 euros l’année de Master) ?

Nous ne venons pas en disant qu’il faut augmenter les tarifs, donc rien n’a changé pour l’instant. Néanmoins, nous allons construire un campus et la qualité a un coût.

Mais la politique de bourses adoptée par l’ISM nous a beaucoup impressionné. L’ISM et Galileo ont créé et doté une fondation qu’un ensemble de contributeurs, à la fois les institutions et des grands comptes, vont abonder pour permettre à nombre d’élèves de bénéficier de bourses. Il n’y a pas de qualité pédagogique, s’il y a de l’exclusion sociale.

Financer les grandes écoles n’est pas une habitude répandue parmi les entreprises d’Afrique de l’Ouest. Vous pensez à des partenaires européens ?

Européens et anglo-saxons, oui. Cela fait partie des éléments que peut apporter un groupe comme le nôtre. Mais nous pouvons aussi faire bouger les lignes, organiser des roadshows, aller voir les dirigeants africains pour les inciter à participer et à prendre en main le futur du continent.

 

Comment allez-vous aider l’ISM à améliorer la qualité de ses enseignements en conservant des coûts abordables ?

En mutualisant. Un collège, un lycée, un établissement d’enseignement supérieur… Seuls ils n’ont pas la taille pour pouvoir se doter des ressources nécessaires. Grâce à notre empreinte internationale, nous pouvons apporter un support et des moyens financiers qui peuvent être amortis par des économies d’échelle.

L’ISM possède aussi des écoles primaires et secondaires. Est ce que ces établissements vont être cédés ?

Encore une fois, nous ne sommes pas un fonds. Nous savions qu’il y avait de l’enseignement primaire et secondaire. L’ISM va poursuivre dans cette voie s’il y a des besoins et que nous pouvons être utiles.

Quel accueil avez-vous reçu de la part des autorités sénégalaises ? 

Elles n’ont pas exprimé une vision négative du rôle du privé. Nous proposons une éducation de qualité, toutes nos écoles sont des marques internationales. Les lycées de l’ISM, si nous les poussons plus loin en Afrique, resteront tournés vers l’excellence.

L’ISM doit pousser à la création d’une certification africaine des écoles supérieures.

Est-ce que les écoles comme l’ISM doivent obtenir des accréditations type AACSB ou EQUIS ?

L’ISM est aux portes des accréditations. Parce qu’elles ont permis de faire le tri dans les autres régions du monde, elles ont été considérablement utiles. Cela permet de labelliser une certaine forme de qualité. C’est une tendance internationale qu’il faut suivre pour participer à la compétition mondiale.

Mais il faut aussi savoir que cela écrase les singularités. Attention donc à ne pas perdre la créativité, l’art de la relation et du vivre ensemble, l’interdisciplinarité que j’ai observé à l’ISM. Nous pensons en outre que l’ISM doit pousser à la création d’une certification africaine qui prenne en compte les réalités du continent.

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SAP No : 50092552 DATE DE CLÔTURE : 05 FEVRIER 2021 (à 23 h 59 GMT) Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur-integration-regionale-rdri-40137 LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les Pays membres régionaux). Le programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013 2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, Cinq grandes priorités (High 5) dans lesquels les interventions devront s’intensifier pour accélérer l’obtention de résultats en Afrique ont été identifiées, à savoir : l’énergie, l’agro-industrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. La Banque entend constituer une équipe de direction qui pilotera la mise en œuvre efficace de cette vision. LE COMPLEXE : Au sein du Complexe développement régional, intégration et prestation de services (RDVP), la Banque compte cinq (5) Directions du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, dont une dans chaque région, à savoir l’Afrique du Nord, l’Afrique du Sud et l’Afrique australe, l’Afrique de l’Est, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. Le Complexe compte également en son sein une direction dédiée spécifiquement au Nigeria, un bureau de coordination des États en transition et un bureau de coordination de l’intégration régionale. Le Bureau de coordination du développement régional et de l’intégration régionale (RDRI) est responsable de la mise en œuvre du programme d’intégration régionale de la Banque, tel que défini dans la stratégie « Intégrer l’Afrique » des High 5 de la Banque et dans le Cadre stratégique pour l’intégration régionale (CSIR). La stratégie « Intégrer l’Afrique » et le CSIR sont des initiatives ambitieuses destinées à accélérer la libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux en Afrique. Ces initiatives reposent sur des investissements dans les infrastructures régionales, notamment dans les domaines de l’énergie, des transports, de l’eau et des technologies de l’information et de la communication (TIC). LE DÉPARTEMENT QUI RECRUTE : Le Département du développement et de l’intégration régionale (RDRI) fournit une orientation stratégique des programmes de travail relatifs à la priorité « Intégrer l’Afrique » et au CSIR. Le département joue le rôle de chef de file en ce qui concerne le développement d’instruments stratégiques liés à l’intégration régionale (IR), apporte son soutien aux programmes régionaux par la conception de documents de stratégie d’intégration régionale et veille à ce que les programmes d’IR soient pris en compte dans les stratégies et opérations de la Banque. Le département RDRI gère également l’Enveloppe des opérations régionales, une réserve du Fonds africain de développement (FAD) destinée aux opérations régionales dans les pays à faible revenu. Le département fait le suivi de la performance du portefeuille des opérations multinationales de la Banque afin de tirer des enseignements pouvant influencer la conception de futures opérations régionales. RDRI agit également comme pionnier dans la conception, la publication et la maintenance de principaux produits analytiques et des outils de plaidoyer tels que l’Indice d’ouverture sur les visas en Afrique (Africa Visa Openness Index)et l’Indice d’intégration régionale (Regional Integration Index)et joue le rôle de chef de file dans le dialogue avec la Commission de l’Union africaine, les communautés économiques régionales et les autres partenaires de développement intervenant dans l’espace où sont menées les activités d’intégration régionale. LE POSTE : Le Directeur RDRI relève du V.-P., RDVP. Il joue un rôle essentiel dans la réalisation de la priorité « Intégrer l’Afrique » des High 5 de la Banque. Le titulaire du poste sera responsable de tous les aspects de la planification et de l’exécution des activités du département. En sa qualité de Directeur au sein du Complexe RDVP, il sera tenu de rendre compte de l’accomplissement de ses responsabilités, d’établir des modèles de comportement et de maintenir les compétences techniques et managériales (énumérées ci-dessous). Par responsabilités, on entend les fonctions qui lui incombent, liées notamment à la gestion de la qualité, des risques, des résultats, des initiatives institutionnelles, à la vérification de la conformité aux politiques et procédures de la Banque, ainsi qu’aux efforts visant à maintenir le département dans une position privilégiée par le biais des améliorations et innovations appropriées. PRINCIPALES FONCTIONS : Sous la direction et la supervision générale du Vice-président, Développement régional, intégration et prestation de services, le Directeur du Département du développement régional et de l’intégration assumera les fonctions et responsabilités suivantes : Responsabilités opérationnelles : • Superviser la conception et le suivi, à l’échelle de la Banque, des instruments stratégiques liés à l’IR tels que le Cadre stratégique pour l’intégration régionale (CSIR) ; • Mettre au point des systèmes et des approches destinés à faciliter la prise en compte des questions d’intégration régionale dans les opérations de la Banque, ainsi que des instruments de programmation tels que les documents de stratégie d’intégration régionale et les documents de stratégie pays ; • Veiller à l’administration efficace et à l’élargissement de l’enveloppe du FAD dédiée aux opérations régionales (OR), ainsi qu’à l’établissement de rapports réguliers sur les impacts de l’enveloppe à présenter lors des revues à mi-parcours du FAD et lors des discussions sur la reconstitution des ressources du FAD ; • Mettre au point des mécanismes d’établissement de rapports, des cadres et des tableaux de bord au niveau de direction en vue de fournir à la haute direction des informations concrètes sur la performance du portefeuille de projets d’intégration régionale de la Banque ; • Superviser la conception, la mise en œuvre et la maintenance des principaux produits de connaissance et d’analyse qui sont pertinents sur le plan opérationnel, qui aident à mener des réformes politiques aux niveaux régional et continental et qui contribuent au renforcement de la position de la Banque en tant que courtier du savoir en matière d’intégration régionale ; • Initier, nouer et entretenir des partenariats et des coalitions et renforcer ceux déjà existants au sein et à l’extérieur de la Banque, notamment avec le secteur privé, la Commission de l’Union africaine, les communautés économiques régionales (CER), la Commission économique pour l’Afrique et d’autres partenaires au développement intervenant dans l’espace où sont menés les programmes d’intégration régionale ; • Engager des discussions et un dialogue de haut niveau avec le personnel diplomatique et les hauts fonctionnaires du gouvernement dans le but d’accroître l’attention portée aux programmes et au mandat de la BAD. Responsabilités en matière de gestion des ressources : • Veiller, en tant que chef de file, à la mise en œuvre efficace des programmes de travail du département. Assurer une bonne gestion du personnel du département avec une délégation de pouvoir appropriée afin de garantir la réalisation des résultats des indicateurs de performance clés (KPI), tels que définis au niveau du département et de la Banque ; • Diriger les efforts de planification stratégique visant à répondre aux besoins en capital humain du département, notamment en ce qui concerne l’évaluation des performances du travail entrepris, l’évaluation du potentiel du personnel et la détermination des besoins en formation et perfectionnement du personnel ; • Superviser et assurer l’exécution efficace du budget du département et veiller à la présentation en temps voulu des rapports périodiques conformément aux règles de gestion budgétaire en vigueur à la Banque ; • Prendre les mesures correctives nécessaires en vue de donner suite, de façon satisfaisante, à toutes les conclusions de l’audit et d’éviter que les problèmes relevés ne se reproduisent à l’avenir. COMPÉTENCES (qualifications, expérience et connaissances) : 1. Être titulaire d’au moins un master ou d’un diplôme équivalent en économie, en relations internationales/commerce, en droit, en sciences sociales ou dans tout autre domaine lié au développement international ; 2. Être titulaire d’un master accompagné d’une certification de formation en leadership et/ou en gestion de projet serait un atout ; 3. Justifier d’une expérience vaste et solide dans la gestion des questions techniques et non techniques liées à l’intégration régionale de dix (10) ans au minimum, dont au moins cinq (5) à des postes de direction ou dans un rôle de leader ; 4. Posséder une bonne expérience acquise auprès d’une institution de développement international similaire est souhaitable. Compétences liées au comportement : 1. Faire preuve d’excellentes compétences interpersonnelles, d’une capacité avérée à présenter des idées et à obtenir le soutien nécessaire à l’égard de celles-ci, d’une bonne capacité d’écoute, d’une bonne sensibilité culturelle, d’engagement en faveur de la diversité et d’aptitude à initier et à gérer les innovations et les changements ; 2. Être capable de nouer des relations de partenariat avec un large éventail de clients et d’obtenir des résultats qui répondent aux besoins et aux intérêts à long terme de ces derniers, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Institution ; 3. Avoir une forte capacité à analyser les actions du point de vue des parties prenantes et à traduire les réflexions stratégiques en plans d’action convaincants ; 4. Jouir d’une capacité avérée à prendre des risques opérationnels de manière avisée et à prendre des décisions efficaces, opportunes et bien déterminées. Compétences en matière de direction et de leadership : 1. Assurer un leadership éclairé permettant d’encourager l’innovation et de faire connaître le département comme centre d’excellence dans le domaine de l’intégration régionale ; 2. Faire preuve de sa capacité à constituer et à diriger des équipes multidisciplinaires d’experts motivés et engagés, au-delà des frontières fonctionnelles, et à utiliser de manière efficace et productive les talents et l’expertise des membres de l’équipe ; 3. Faire preuve d’aptitude à présenter des idées et à obtenir le soutien nécessaire à l’égard de ses idées; 4. Être capable de diriger et de motiver des équipes en mettant l’accent sur l’orientation client, les résultats, une forte coordination entre les unités et la résolution des problèmes ; 5. Avoir des compétences techniques et managériales solides et être prêt à participer activement à la planification stratégique de la gestion des ressources humaines et à la planification de la relève, par en assurant une délégation de pouvoirs appropriée ; 6. Être un modèle d’intégrité et d’inclusion et capable d’offrir au personnel des opportunités de mentorat et de développement de carrière ; 7. Être capable de définir des orientations et des exigences et participer activement au recrutement, à l’orientation et à la formation du personnel. Aptitudes : 1. Justifier d’une bonne connaissance et de l’expérience en matière de gestion de projets, de développement et d’intégration régionale ; 2. Savoir utiliser les applications logicielles standard de la Banque (SAP, Microsoft Office, Collaboration Suites) ; 3. Gestion du personnel : Pouvoir travailler en concertation régulière avec le personnel et être capable d’assurer un encadrement optimal de ses subalternes afin de leur permettre d’obtenir le meilleur rendement possible ; 4. Efficacité opérationnelle : Faire preuve d’engagement à veiller à ce que les systèmes, les procédures et la culture de l’organisation soient pleinement mis à profit pour obtenir les résultats requis ; 5. Innovation et créativité : Faire preuve d’innovation et de créativité dans la recherche et la mise en œuvre d’activités visant à améliorer les performances et à créer des avantages supplémentaires pour la Banque et ses clients ; 6. Résolution de problèmes : Être capable d’appliquer ses connaissances opérationnelles à la résolution de problèmes et d’identifier des solutions qui profitent aux clients (internes et externes) et à l’Institution ; 7. Expertise professionnelle : Être capable d’approfondir en permanence sa compréhension des produits, des pratiques et des systèmes/technologies de la Banque, et de partager activement ses connaissances et son expertise avec les autres ; 8. Orientation client : Être capable de veiller à ce que les clients (internes ou externes) soient prioritaires ; de chercher à comprendre et, le cas échéant, d’anticiper les besoins des clients et de veiller à ce que le client reçoive le meilleur service possible de la Banque ; 9. 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La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances et les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ne perçoit aucuns frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, étude du CV, entretien d’embauche et traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la BAD ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats et décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit. Pour postuler https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur-integration-regionale-rdri-40137 VN_DIRECTOR REGIONAL
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technpolis logo About us • Technopolis Group provides evidence-based policy advice and insights with offices in Europe, Africa, Latin America and the Caribbean. Our experts support decision makers who want to tackle environmental or societal issues or look to achieve fair and sustainable growth through science, technology, innovation, health and education. • In three decades, Technopolis Group has grown into a leading international consultancy with offices in ten countries. We have grown beyond our European roots to develop a unique understanding and expertise in Latin America and the Caribbean as well as Africa. We have also successfully completed projects in Asia, the Middle East and North Africa. • We work with decision-makers in different levels and fields, from international institutions, such as the European Commission, the OECD and multilateral development banks, to regional and local authorities. Our clients include universities and R&D centres, network organisations such as business associations, clusters and incubators as well as governments. • Technopolis Group boosts of an arsenal of over +190 in house consultants in our offices in Abidjan, Amsterdam, Berlin, Bogota, Brighton, Brussels, Frankfurt / Main, Paris, Stockholm, Tallinn et Vienne. • Technopolis Group has been active on the African continent for more than fifteen years. We work for the African Development Bank and the Work Bank, UN organisations, European institutions and organisations, bilateral donors’ agencies, African national governments, higher education and research institutions in Africa. • Since 2020, we have opened a regional office in Abidjan, Cote d’Ivoire – Technopolis Africa. We are now looking for:

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SHELTER-AFRIQUE est une institution financière de développement panafricaine qui se consacre à l’investissement dans le logement et le développement urbain en Afrique. La société fournit des services de conseil et de gestion de projets pour les grands projets de logements abordables, ainsi que des lignes de crédit aux institutions fi nancières pour financer l’accès à des logements abordables dans 44 pays africains. La société a son siège à Nairobi et dispose de bureaux régionaux à Abidjan en Côte d’Ivoire et à Abuja au Nigéria. Objectif général : Assurer le secrétariat du Conseil d’administration et des Assemblées générales annuelles de la société. Fonctions et responsabilités clés 1) Fournir des services de secrétariat au conseil d’administration, aux comités du Conseil et aux Assemblées générales annuelles (AGA) 2) Enregistrer et conserver les procès-verbaux de toutes les délibérations, décisions et recommandations du Conseil d’administration et de l’assemblée générale 3) Rapport sur la mise en œuvre des décisions et résolutions prises par l’AG et le Conseil d’administration, y compris les comités du Conseil d’administration 4) Assurer la garde et l’utilisation autorisée du sceau de la Société 5) Coordonner les relations avec les directeurs, les actionnaires et les gouvernements des pays membres ainsi qu’avec les autorités du pays hôte 6) Coordination, préparation et distribution finale des documents relatifs à l’AGA et aux réunions du Conseil d’administration ainsi qu’aux symposiums annuels 7) Planification générale, organisation et tenue des Assemblées générales, des réunions du Conseil d’administration et des symposiums annuels 8) Enregistrement et conservation de tous les originaux des accords, conventions et contrats signés avec les États et les organisations, y compris le pays hôte, et garantie du respect des obligations et des droits qui y sont stipulés. 9) Diriger la négociation, la rédaction, l’examen, l’exécution et l’interprétation des statuts, des accords et des contrats régissant les activités de SHAF 10) Effectuer toute autre tâche qui peut être assignée de temps à autre. Demandes : Les candidats sont invités à envoyer une lettre de motivation illustrant leur compétence par rapport aux qualifications énumérées et leur curriculum vitae détaillé, ainsi que les noms et adresses de leurs références, à l’adresse suivante : hr@shelterafrique.org. Les candidats doivent indiquer le poste pour lequel ils ont postulé dans l’objet de leur courriel. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 24 janvier 2021. Seuls les candidats présélectionnés qui remplissent les conditions ci-dessus seront contactés. Nous vous invitons à en apprendre davantage sur Shelter-Afrique et sur ce rôle en visitant notre site web : http://http://www.shelterafrique.org
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