Politique

Francophonie : candidats au poste de secrétaire général, leurs atouts et leurs faiblesses

Mis à jour le 27 novembre 2014 à 16:33

Dimanche à Dakar, les chefs d’États membres de la Francophonie éliront le nouveau secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Présentation des points forts et faibles des cinq prétendants.

Dans l’histoire de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), la course à la succession à Abdou Diouf au poste de secrétaire général, est une première. Pendant des mois, les candidatures (parfois éphémères) se sont succédées. Certains prétendants ont mené des campagnes très intenses, à l’image de la canadienne Michaëlle Jean (CN), qui a voyagé sur les cinq continents.

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Dans cette dernière ligne droite (l’élection aura lieu dimanche 30 novembre, dans le huis clos des chefs d’États, lors du Sommet de la francophonie de Dakar) cinq candidats officiellement présentés par leur pays, sont toujours en course. Quels sont les points forts et les points faibles de chacun ? Revue de détails, en gardant à l’esprit qu’un nouveau candidat peut toujours sortir du chapeau à la dernière minute.

Michaëlle Jean (Canada)
Passez la souris sur le pictogramme vert (à gauche) pour faire apparaître les points forts, sur le rouge pour les points faibles. 

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Jean-Claude de l’Estrac (Maurice)

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>> Lire aussi : Jean Claude de l’Estrac : "L’OIF a besoin de concret"

Pierre Buyoya (Burundi)

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Henri Lopes  (Congo-Brazzaville)

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Agustin Nze Nfumu (Guinée équatoriale)