Sécurité

Tunisie : l’état d’urgence prolongé d’un mois

| Par Jeune Afrique avec AFP
Mis à jour le 19 janvier 2017 à 15h23
Le président tunisien Béji Caïd Essebsi.

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi. © Hassene Dridi/AP/SIPA

Le chef de l’État Béji Caïd Essebsi a décidé de prolonger une nouvelle fois, pour une durée d’un mois, l’état d’urgence en vigueur en Tunisie depuis l’attentat terroriste qui a visé la garde présidentielle en novembre 2015, a-t-on appris ce jeudi 19 janvier auprès de la présidence.

La précédente prolongation, d’une durée de trois mois, avait été prise le 19 octobre 2016.

Le chef de l’État tunisien avait proclamé l’état d’urgence dans tout le pays suite à un attentat revendiqué par le groupe État islamique (EI) contre un bus de la sécurité présidentielle, qui avait fait douze morts.

Des pouvoirs exceptionnels

En vigueur sans interruption depuis, cette mesure octroie des pouvoirs d’exception aux forces de l’ordre.

Elle permet aussi en théorie d’interdire les grèves et les réunions « de nature à provoquer ou entretenir le désordre », de fermer provisoirement « salles de spectacle et débits de boissons » ou encore de « prendre toute mesure pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature ».

 

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