Politique

Pour « l’homme africain », Nicolas Sarkozy est sorti de l’histoire

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Mis à jour le 21 novembre 2016 à 13h50

Par  KAM

Annick Kamgang, dite KAM, est une dessinatrice franco-camerounaise.

L'actu vue par KAM.

L'actu vue par KAM. © KAM / J.A.

L’élimination au premier tour de la candidature de Nicolas Sarkozy aux primaires de la droite, dimanche 20 novembre, sonne comme une humiliation pour celui qui reste sur le continent comme l’homme du discours de Dakar, en 2007.

En France, selon des premiers résultats encore partiels, et à la surprise générale, François Fillon est arrivé largement en tête du premier tour des primaires de la droite et du centre qui désigneront, lors du second tour du 27 novembre, leur candidat à la prochaine élection présidentielle de 2017. Alain Juppé, pourtant favori dans les sondages, vient en second.

Ces résultats sont un échec cuisant pour Nicolas Sarkozy qui arrive seulement en troisième position. Le candidat malheureux, qui espérait marquer l’histoire en devenant le premier homme politique français à réussir son retour d’ex-chef de l’État à l’Élysée, en prend acte et esquisse désormais sa retraite. « Il est donc temps maintenant pour moi d’aborder une vie avec plus de passions privées et moins de passions publiques », a-t-il affirmé.

Quoi qu’il en soit, le continent africain se souviendra de Nicolas Sarkozy comme l’homme qui prononça en 2007 le fameux discours de Dakar proclamant : « l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire ».

Il se souviendra aussi que l’ancien président français est « sorti de l’histoire »… par la petite porte.

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