Justice

Emmanuel Altit, une passion : l’Afrique

| Par Jeune Afrique
Emmanuel Altit.

Emmanuel Altit. © Michael Kooren/AFP/Pool

De confortables honoraires, une grande exposition médiatique, le tout dans un cadre juridique familier, hérité du temps des colonies… Quelles que soient la complexité des dossiers ou la réputation de leurs puissants clients, les plus grands ténors français se pressent sur le continent pour les défendre.

Son cabinet fait partie des rares établissements internationaux de la « place » africaine à s’être véritablement spécialisés dans les affaires du continent. À 50 ans, l’avocat de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo se montre déterminé à mettre en exergue les travers de la Françafrique.

Avec son élégance anglo-saxonne, Emmanuel Altit avance patiemment ses pions grâce à sa maîtrise technique de la Cour pénale internationale, où il se rend chaque semaine. Le continent le passionne. Dans sa complexité. Avec ses causes qui peuvent sembler perdues.

En tant qu’avocat des infirmières bulgares retenues en Libye de 1999 à 2007, il a pu approcher l’opaque système Kadhafi. Il a contribué à politiser ce dossier et à en faire un enjeu géopolitique.

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