Energie

Égypte : Saipem décroche un important contrat sur le gisement gazier géant de Zohr

Sur le continent, Saipem est particulièrement actif en Algérie, en Égypte, en Libye, en Angola et au Nigeria.

Sur le continent, Saipem est particulièrement actif en Algérie, en Égypte, en Libye, en Angola et au Nigeria. © www.saipem.com

Le groupe italien d'exploration et d'ingénierie pétrolière Saipem a annoncé jeudi avoir obtenu de nouveaux marchés pour "plus de 1,5 milliard d'euros", dont "le principal" est sur le champ gazier géant de Zohr, au large des côtes égyptiennes.

Dans un communiqué publié ce jeudi 07 juillet, le groupe italien a indiqué avoir reçu « un contrat d’ingénierie, d’approvisionnement, de construction et d’installation pour la première phase de Zohr », un gisement « super-géant » au potentiel estimé à environ 850 milliards de mètres cubes de gaz, découvert il y a un an.

Saipem est une filiale du groupe pétrolier italien ENI, qui a découvert le gisement de Zohr. Le contrat obtenu par Saipem a été attribué par Petrobel, une société commune entre ENI et l’EGPC (Egyptian General Petroleum Corporation).

Objectif : démarrage de la production avant la fin 2017

Le contrat prévoit, entre autres, l’installation d’une conduite pour le gaz et de deux autres conduites ainsi que des travaux pour la réalisation en eaux profondes jusqu’à (1 700 mètres de profondeur) de six puits.

Les travaux doivent débuter en juillet 2016 et s’achever d’ici fin 2017, selon la même source.

« Nous sommes très satisfaits d’avoir été choisis pour un objectif aussi important, la production du gaz à Zohr avant la fin 2017. Nous mettrons en oeuvre une flotte de navires ayant des caractéristiques techniques de dernière génération (…) pour parvenir à réaliser les objectifs de nos clients », a déclaré le patron de Saipem, Stefano Cao, cité par le communiqué.

Implantations

Saipem compte une vingtaine de filiales dans dix pays africains. Le groupe est particulièrement actif en Algérie, en Égypte, en Libye, en Angola et au Nigeria.

Affecté par le recul de l’industrie des hydrocarbures, dans un contexte de cours du brut en baisse, le groupe italien d’exploration et d’ingénierie pétrolière a enregistré un chiffre d’affaires de 11,5 milliards d’euros, pour une perte nette de -806 millions d’euros en 2015.

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