Diplomatie

Afrique du Sud : Johannesburg assure qu’il n’y a pas de risque immédiat d’attentats

La police du Cap en patrouille en mai 2016 pour assurer la sécurité des locaux.

La police du Cap en patrouille en mai 2016 pour assurer la sécurité des locaux. © ©Schalk Van Zuydam / AP Photo

Le gouvernement de Pretoria a assuré lundi qu'il n'y avait pas de danger immédiat en Afrique du Sud, où les États-Unis et le Royaume-Uni ont mis en garde contre le risque d'attentats, en particulier dans les centres commerciaux.

Washington a averti le gouvernement sud-africain samedi 4 juin de possibilités imminentes d’attentats, notamment dans les zones fréquentées par des étrangers comme les centres commerciaux de Johannesburg et du Cap (Afrique du Sud). Londres lui a emboîté le pas lundi en prévenant du risque d’attaques menées de façon indiscriminée, notamment dans des endroits visités par des étrangers, comme les centres commerciaux de Johannesburg et du Cap.

Un avertissement minimiser par le gouvernement

« Le gouvernement sud-africain a pris note de l’avertissement publié par l’ambassade des États-Unis à Pretoria pendant le week-end, qui fait partie des communications préventives habituelles du gouvernement américain à l’adresse de ses concitoyens », a écrit le ministère sud-africain de la Sécurité dans un communiqué.

Brian Fikani Dube, porte-parole du ministère de la Sécurité, a assuré à l’AFP que l’Afrique du Sud était un État « démocratique, fort et stable et [qu’]il n’y a pas de danger immédiat ».

« Les autorités n’ont pas renforcé la sécurité car les cibles potentielles évoquées par les États-Unis et le Royaume-Uni sont déjà dans notre radar », a ajouté le porte-parole.

Des mesures de sécurité supplémentaires

Des mesures de sécurité supplémentaires ont été prises dans des centres commerciaux sud-africains, a précisé à l’AFP lundi Nomzamo Radebe, président de JHI Retail, qui gère plusieurs grands centres commerciaux à Johannesburg.

Jusqu’à maintenant, l’Afrique du Sud a été épargnée par les attaques terroristes sur son territoire, ce qui n’est pas le cas d’autres pays du continent africain (Kenya, Burkina Faso, Côte d’Ivoire).

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