Politique

Burundi : François Hollande et Thomas Boni Yayi appellent à la fin des violences

Les présidents français et béninois François Hollande et Thomas Boni Yayi ont « conjointement appelé » lundi leur homologue burundais Pierre Nkurunziza « à mettre fin aux violences dans son pays », a indiqué l’Élysée.

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Mis à jour le 8 février 2016 à 17:55

François Hollande et Thomas Boni Yayi sur le perron de l’Élysée lors d’une visite officielle. © Michel Euler / AP / SIPA

Un appel à leur homologue Pierre Nkurunziza

À l’issue de l’entretien des deux chefs d’État, la présidence française a déclaré dans un communiqué, qu’ils « ont conjointement appelé le président du Burundi à mettre fin aux violences dans son pays et a accepté de dialoguer avec ses opposants sans condition préalable ».

Le 31 janvier dernier, l’Union africaine décidait d’envoyer une délégation de « hautes personnalités » pour obtenir le consentement de Bujumbura quant à l’envoi de troupes.

Les autres thématiques abordées pendant la rencontre

Les échanges ont ensuite porté sur les prochaines élections présidentielles béninoises. François Hollande a exprimé à Thomas Boni Yayi « ses félicitations pour ses deux mandats à la tête de la République du Bénin et a souligné la vitalité de la démocratie béninoise », toujours selon la présidence française.

  • La présidentielle au Bénin 

Il a cependant évoqué aussi « le souhait que les élections présidentielles de fin février se passent dans les meilleures conditions », alors que son homologue béninois, élu pour la première fois en avril 2006 à la tête de son pays et réélu cinq ans plus tard, s’est engagé à quitter le pouvoir à l’issue de ces deux mandats.

  • Le terrorisme en Afrique de l’Ouest 

Suite logique des récents attentats ayant frappé Bamako et Ouagadougou, les deux chefs de l’État ont également « marqué leur mobilisation pour lutter contre les groupes terroristes en Afrique de l’Ouest », selon l’Élysée.