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L’Université du Cap prospecte l’élite africaine

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Premier établissement du continent dans les palmarès mondiaux, l'UCT accueille les meilleurs élèves des pays anglophones. À l'heure de la rentrée, elle veut attirer les têtes bien pleines de toute l'Afrique.

Installé sur les pentes du pic du Diable, qui surplombe la ville, le campus de l’Université du Cap (University of Cape Town, UCT) bout d’activité sous le soleil de la fin de l’été austral. Pour leur recrutement de début d’année, les associations étudiantes ont installé leurs stands sur le gazon impeccable qui s’étend entre les bâtiments victoriens. Il y a là de jeunes Sud-Africains noirs, blancs, métis et indiens, mais aussi des étrangers, notamment d’autres pays africains. L’heure est à la décontraction, mais, avec la rentrée qui approche, quelque 21 000 étudiants « undergraduates » (jusqu’à la licence) et 5 000 « graduates » (en master et au-dessus) se retrouveront bientôt dans une ambiance studieuse sur les bancs des six facultés.

En tête des universités africaines dans quasiment tous les classements internationaux (lire encadré), l’UCT a fait de l’internationalisation l’une de ses priorités. Dans ce contexte, les autres pays africains, longtemps négligés, sont devenus l’un de ses champs majeurs de prospection. « L’université s’est rendu compte qu’elle était trop tournée vers l’Europe ou les États-Unis et veut désormais s’ancrer davantage sur le continent », justifie Francis Peterson, le directeur de la faculté d’ingénierie de l’UCT. Ce n’est pas la seule explication. L’internationalisation est un critère clé dans les classements universitaires. Or la chasse aux meilleurs étudiants et aux professeurs les plus compétents met désormais en concurrence les plus grands établissements du monde. Prospecter les pays du continent est donc une solution plus facile, avantageuse et « naturelle ».

Une tâche facilitée par la réputation de l’UCT, qui porte allègrement ses 182 ans. Devenue, depuis l’essor de l’industrie minière, le centre de formation de l’élite du pays, elle continue de rayonner. Plus libérale que ses consœurs, enseignant en afrikaans, elle fut l’une des premières universités du pays à admettre des femmes (en 1886), puis des Noirs (en 1920). Elle a été l’un des hauts lieux de contestation de l’apartheid, et peut s’enorgueillir d’une longue liste d’anciens élèves célèbres : les écrivains André Brink et J. M. Coetzee, le cosmologue George Ellis, le découvreur du vaccin contre la fièvre jaune Max Theiler, le Prix Nobel de la paix Ralph Bunche, ou encore Gail Kelly, très influente patronne de la banque Westpac…

Aujourd’hui, pour les étudiants francophones, sa réputation ne fait pas de doute. « Tous les Sud-Africains le disent : l’UCT est la meilleure université du pays », affirme Makengo Ndunge, un Congolais qui a préféré y suivre son master en sciences de l’éducation, plutôt que de continuer à la Cape Peninsula University of Technology. « C’est un professeur de mon ancienne université qui m’a conseillé de présenter ma candidature en master de biologie marine à l’UCT, raconte Henry Abi, un doctorant camerounais. Quand j’ai été accepté ici, je n’ai pas hésité longtemps ! »

Un enseignement participatif

Comment expliquer cette attractivité ? « Notre rang dans les classements internationaux joue un rôle, c’est indéniable. Mais la qualité de vie à l’UCT, avec son climat méditerranéen et son campus agréable, explique aussi notre popularité », estime Francis Peterson. La qualité des enseignants est une autre clé de ce succès. « Ils doivent être connus à l’international et à la pointe de leur secteur, de façon à dispenser un savoir le plus actuel possible », indique le professeur.

Enfin, le mode d’enseignement participatif semble fairel’unanimité : « À l’UCT, il n’y a pas la même barrière hiérarchique entre un élève et son professeur qu’en RD Congo ou même ailleurs en Afrique du Sud. Ici, l’enseignant est disponible, ouvert à nos idées ; on a le droit à l’erreur et cela stimule notre créativité », explique Olivier Oleila, originaire de Kinshasa et doctorant en mathématiques. « On a été très compréhensif avec mon “anglais du village” », complète, reconnaissant, Josué Bosange, un Congolais étudiant la littérature.

En 2009, les revenus de l’UCT, université publique, se sont élevés à 1,6 milliard de rands (environ 150 millions d’euros), avec un petit bénéfice de 24 millions de rands. Ses sources de financement proviennent principalement des subventions de l’État (776 millions de rands) et des frais de scolarité (577 millions) : un élève déboursera entre 2 000 et 3 000 euros en frais d’inscription pour une année en bachelor, et entre 3 400 et 3 900 euros pour un master.

Le réseau d’anciens constitue une autre ressource financière, en particulier pour l’acquisition d’équipements onéreux à destination des filières scientifiques : « Les laboratoires sont très bien équipés et accessibles. Quand on travaille comme moi sur des sujets pointus comme l’électronique de puissance, c’est un point essentiel », se réjouit Emma Isumbingabo, doctorante rwandaise.

L’Université du Cap, au top des classements internationaux

Avec celle d’Alexandrie, l’Université du Cap (UCT) est l’une des deux institutions d’enseignement supérieur africaines sélectionnées dans le palmarès 2010 du Times Higher Education. Avec ses critères sur la qualité de l’enseignement, sur le niveau de la recherche ainsi que sur l’internationalisation de l’établissement, la revue britannique spécialisée sur le monde universitaire classe l’UCT au 107e rang mondial sur 200 classés (146e en 2009), très loin devant sa rivale égyptienne, 40 places derrière. Ce sont ses facultés de sciences sociales et de sciences de la vie qui sont les mieux cotées, respectivement aux 42e et 45e places mondiales. Dans ces domaines, l’UCT devance par exemple l’École normale supérieure de Paris. Par ailleurs, le classement Eduniversal des écoles de commerce, basé sur les opinions de leurs dirigeants, classe la business school de l’UCT au 23e rang mondial et au premier rang africain (la deuxième, l’Université de Stellenbosch, est à la 70e place). Enfin, le Financial Times, qui classe les meilleurs MBA à partir, notamment, de l’évolution des salaires, de la créativité des enseignants et de la diversité des étudiants, met la formation du Cap au 89e rang mondial sur 100 classées. C.L-B

Implication des entreprises

Les entreprises aussi ont voix au chapitre, comme l’explique le professeur Peterson : « À la faculté d’ingénierie, nous avons un conseil consultatif pour chacun des grands domaines vers lesquels nos étudiants se dirigent : les mines, la chimie et la construction. Constitués de professionnels reconnus, souvent d’anciens élèves, ils nous tiennent informés des dernières évolutions de leur secteur et nous permettent de mieux concevoir nos programmes. »

Reste que l’université doit réussir à mieux refléter la diversité de la population sud-africaine, et donc accroître le nombre de ses étudiants noirs. « Nous avons mis en place une sélection qui combine un examen d’entrée exigeant avec des quotas que nous faisons évoluer : en 2010, 37 % de Noirs, 33 % de Blancs, 11 % de métis, 10 % d’Indiens et 9 % d’internationaux », explique Francis Peterson, qui reconnaît que ce système similaire à l’« affirmative action » – la discrimination positive – est imparfait, mais reste la meilleure manière de progresser.

Second défi à relever : se tourner davantage vers l’Afrique. Depuis 1996, l’UCT a lancé, avec sept universités partenaires de six pays anglophones (Kenya, Ouganda, Botswana, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe), le programme Ushepia (University, Science, Humanities and Engineering Partnerships in Africa). Financé par la Fondation Rockefeller et la Fondation Carnegie, il s’agit d’un parcours de formation en alternance de deux ans, à l’UCT puis dans une autre université partenaire. « Ce programme forme l’étudiant sélectionné, qui travaille sur un sujet jugé prioritaire pour le continent, mais aussi ses deux superviseurs qui l’accompagnent et apprennent chacun dans les universités où ils se rendent », détaille le professeur Peterson. Les bénéficiaires du programme (à ce jour, 47 étudiants de master) s’engagent à retourner dans leur pays après leur formation.

Année après année, le nombre d’étudiants étrangers africains monte dans les statistiques. Pour l’heure, les Zimbabwéens arrivent en tête (1 014), suivis des Botswanais (238), mais il y a aussi quelques francophones, les plus nombreux sont issus de la RD Congo (59), du Rwanda (48) et du Cameroun (42). Pour faire décoller ces chiffres, l’UCT se dit ouverte à des partenariats avec les universités francophones qui pourraient être attirées par son prestige.

 

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Côte d'Ivoire

| Energie-Environnement

KPMG Côte d’Ivoire recrute pour le compte de la filiale Gaz d’un groupe évoluant dans les domaines de l’Electricité, Gaz, Transport d’Hydrocarbure et BTP en Afrique de l’Ouest.

Poste basé à Abidjan – Côte d’Ivoire Un/Une Directeur(trice) Général(e)

Mission  Placé(e) sous l’autorité du Directeur Groupe, le/la Directeur(trice) Général(e) gère, contrôle l’ensemble des activités de l’entreprise et veille à son bon fonctionnement dans le respect de la vision et des orientations stratégiques définies par le Groupe. Dans le cadre de la vision définie par la Direction du Groupe, le/la Directeur(trice) Général(e) détermine la politique et la stratégie de l’activité Gaz et dirige sa mise en œuvre. Il/Elle choisit les services fournis par l’activité et définit les marchés sur lesquels il/elle exerce son activité. Il/Elle rassemble et gère les moyens humains, techniques et financiers de l’activité. Activités et tâches principales  Il/Elle assumera les activités et tâches principales ci-après :
  • Définir la stratégie globale de développement de l’activité en concertation avec ses services et la Direction du Groupe ;
  • Superviser, coordonner, planifier, contrôler toutes les activités ;
  • Planifier et Superviser les travaux de construction des unités industrielles ;
  • Assurer la production de qualité de toutes les unités industrielles ;
  • Informer, former aux évolutions techniques, à la transmission de compétences, aux exigences d’hygiène, de qualité, de sécurité et d'environnement ;
  • Rechercher et proposer des solutions pour améliorer sans cesse la productivité, la réactivité et la qualité de la production ;
  • Rationaliser le parc de véhicules et d’engins et établir un plan cohérent de leur utilisation et leur maintenance ;
  • Prévoir les investissements nécessaires et argumenter le dossier auprès de la Direction du Groupe ;
  • Gérer toute la documentation relative au plan de production, aux matières utilisées, produits, équipements et constructeurs, procédures et évolutions technologiques ;
  • Etablir les politiques, respecter et faire respecter toutes les normes d’hygiène, de qualité, de sécurité et environnement ;
  • Conduire et faire aboutir tous les programmes de certification aux normes ;
  • Coordonner la gestion administrative de l’activité ;
  • Assurer la tenue des réunions de direction et présider lesdites réunions ;
  • Assurer le suivi et la performance des outils de productions et des moyens logistiques (usines, bouteilles, cuves, camions, etc…) ;
  • Diriger et animer la force commerciale : accompagnement des commerciaux sur le terrain, réunions régulières, coaching ;
  • Développer les partenariats bénéfiques pour l’activité avec des fournisseurs et des clients de références ;
  • Evaluer de façon régulière les sources potentielles d’approvisionnent des matières premières et des emballages de l’activité en vue de proposer les meilleures sources susceptibles de garantir en permanence la rentabilité et la compétitivité des opérations ;
  • Contribuer à la définition et à l’application de la stratégie Marketing et Communication de l’activité ;
  • Arrêter les budgets (en termes de chiffre d’affaires et de marge) ;
  • Superviser l’élaboration de l’ensemble des offres que soumet l’activité ;
  • Nommer les collaborateurs aux postes de responsabilité de l’activité ;
  • Assurer la responsabilité des engagements financiers de l’activité ;
  • Représenter l’activité auprès des tiers, assurer les relations avec les principaux partenaires (sociaux, économiques, administratifs) ;
  • Allouer les moyens nécessaires à la mise en œuvre et au développement de la politique de l’activité ;
  • S’assurer de la bonne gestion des ressources à travers l’instauration d’un climat de travail propice à la réalisation des objectifs ;
  • Fixer les objectifs, suivre les résultats individuels et collectifs, et valider l'atteinte des objectifs ;
  • Atteindre les objectifs de chiffres d’Affaires, de marges et de recouvrement ainsi que les objectifs qualitatifs fixés par Direction du Groupe ;
  • Elaborer un budget prévisionnel (fonctionnement, investissement) et le suivre ;
  • Elaborer et mettre en en place des indicateurs clés et des tableaux de bord pour mesurer et suivre la performance de son activité ;
  • Transmettre un rapport d’activités ainsi que les indicateurs de performances hebdomadaire à la Direction du
Qualifications requises  Le/La candidat(e) recherché(e) doit avoir le profil ci-après :
  • Niveau de diplôme requis : Bac + 5 minimum, diplôme d’études supérieures en finances, gestion, management, commerce & marketing, ingénieur génie civil, ingénieur génie industriel ou équivalent ;
  • Aptitudes linguistiques : parfaite maîtrise du français et de l’anglais ;
  • Expériences : 10 ans minimum dans une activité privée à des postes de Direction commerciale, Direction financière ou de Direction Générale ;
  • Capacité à élaborer et exécuter des stratégies de développement d’une activité ;
  • Bonne connaissance dans le management des équipes ou d’activités ;
  • Bonne connaissance des activités de vente du gaz butane conditionné ;
  • Capacité à assurer le suivi et la performance de moyens de production et logistiques ;
  • Fortes compétences managériales permettant d'encadrer, de dynamiser ses équipes et d'assurer le recrutement de ressources humaines ;
  • Gestionnaire, dôté(e) d’une culture financière lui permettant de prendre en main la réalisation de son budget et de favoriser le dialogue avec la Direction du Groupe ;
  • Très bonne maîtrise des outils informatiques (Word, Excel, Power Point, Internet)
Qualités humaines liées au poste (savoir-être)  Le/La candidat(e) recherché(e) doit détenir les qualités suivantes :
  • Savoir déléguer des pouvoirs à ses collaborateurs ;
  • Savoir développer la motivation et la détermination de ses collaborateurs ;
  • Être à l'écoute, disponible, volontaire, adaptable et pragmatique ;
  • Être capable d’entretenir un équilibre entre les fonctions de réflexion et d’animation ;
  • Savoir faire preuve de rigueur dans l’analyse de la situation financière ;
  • Savoir apprécier rapidement les possibilités de rentabilité pour conclure les marchés ;
  • Être capable de prendre des décisions innovantes ou anticipatoires pour adapter l’activité au changement ;
  • Avoir l’aptitude de négocier en permanence à l’extérieur (clients, banques…) et à l’intérieur de l’activité (Collaborateurs, Groupe, …) ;
  • Avoir le sens de la rigueur et de la diplomatie ;
  • Avoir un charisme et un leadership avérés et une force de persuasion ;
  • Être capable de mener les équipes ;
  • Être ouvert(e) à l’innovation et à la contribution des autres ;
  • Avoir de très bonnes aptitudes à la réflexion, Savoir prendre des décisions ;
  • Être capable de faire valoir, en externe, l'offre de l'activité auprès de ses clients et utilise son charisme pour donner une image positive de son activité.
Constitution et dépôt des dossiers  Les dossiers de candidature doivent comprendre :
  • Une lettre de motivation adressée à l’équipe de recrutement People and Change ;
  • Un curriculum vitae détaillé avec une photo ;
  • Une photocopie des diplômes obtenus ;
  • Les contacts de trois (3) personnes de référence pouvant justifier des capacités professionnelles du/de la candidat(e).
Les dossiers de candidature précisant le poste doivent être adressés en ligne sur la plateforme de recrutement www.kpmgcirecrutement.ci au plus tard le 06 février 2021 à 23h59 GMT. Vous recevrez une notification automatique confirmant la prise en compte de votre candidature. Pour toute question, veuillez contacter l’équipe de Recrutement People and Change par email à support@peopleandchangekpmg.ci ou par téléphone (+225) 20 22 57 53 / 20 22 57 80. KPMG Côte d’Ivoire garantie la confidentialité du processus. Les dossiers incomplets, non conformes, ou parvenus hors délai, ou soumis par email ne seront pas examinés. KPMG Côte d’Ivoire vous remercie de votre intérêt. Seuls(es) les candidats(es) retenus(es) pour les prochaines étapes seront contactés(es). Confidentialité assurée. KPMG  
2021-01-22 11:18:50
full-time
Côte d'Ivoire

| Banque-Finance-Assurance
logo BAD VF   TITRE DU POSTE : DIRECTEUR, INTÉGRATION RÉGIONALE COMPLEXE : VICE-PRÉSIDENCE, DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL, INTÉGRATION ET PRESTATION DE SERVICES (RDVP) DÉPARTEMENT/DIVISION : INTÉGRATION RÉGIONALE (RDRI) GRADE : EL5 SUPÉRIEUR HIÉRARCHIQUE : VP. DÉVELOPPEMENT RÉGIONAL, INTÉGRATION ET PRESTATION DE SERVICES (RDVP) LIEU D’AFFECTATION : ABIDJAN, CȎTE D’IVOIRE INFORMATION SUR LE POSTE : CE POSTE BÉNÉFICIE DU STATUT INTERNATIONAL ET OUVRE DROIT AUX CONDITIONS D’EMPLOI Y AFFÉRENTES. Si vous rencontrez des difficultés techniques lors de l’enregistrement de votre candidature, veuillez envoyer un courriel avec une description précise du problème et/ou en envoyant une capture écran indiquant le problème à : HR Direct HRDirect@AFDB.ORG. SAP No : 50092552 DATE DE CLÔTURE : 05 FEVRIER 2021 (à 23 h 59 GMT) Pour postuler: https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur-integration-regionale-rdri-40137 LA BANQUE : Créée en 1964, la Banque africaine de développement est la première institution panafricaine de développement. Elle a pour mission de promouvoir la croissance économique et le progrès social dans l’ensemble du continent. La Banque compte 81 pays membres, dont 54 pays africains (les Pays membres régionaux). Le programme de développement de la Banque vise à fournir l’appui financier et technique aux projets porteurs de transformation qui permettront de réduire sensiblement la pauvreté grâce à une croissance économique inclusive et durable en Afrique. Pour davantage se concentrer sur les objectifs de la Stratégie décennale (2013 2022) et réaliser un plus grand impact sur le développement, Cinq grandes priorités (High 5) dans lesquels les interventions devront s’intensifier pour accélérer l’obtention de résultats en Afrique ont été identifiées, à savoir : l’énergie, l’agro-industrie, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines. La Banque entend constituer une équipe de direction qui pilotera la mise en œuvre efficace de cette vision. LE COMPLEXE : Au sein du Complexe développement régional, intégration et prestation de services (RDVP), la Banque compte cinq (5) Directions du développement régional, de l’intégration et de la prestation de services, dont une dans chaque région, à savoir l’Afrique du Nord, l’Afrique du Sud et l’Afrique australe, l’Afrique de l’Est, l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale. Le Complexe compte également en son sein une direction dédiée spécifiquement au Nigeria, un bureau de coordination des États en transition et un bureau de coordination de l’intégration régionale. Le Bureau de coordination du développement régional et de l’intégration régionale (RDRI) est responsable de la mise en œuvre du programme d’intégration régionale de la Banque, tel que défini dans la stratégie « Intégrer l’Afrique » des High 5 de la Banque et dans le Cadre stratégique pour l’intégration régionale (CSIR). La stratégie « Intégrer l’Afrique » et le CSIR sont des initiatives ambitieuses destinées à accélérer la libre circulation des biens, des services, des personnes et des capitaux en Afrique. Ces initiatives reposent sur des investissements dans les infrastructures régionales, notamment dans les domaines de l’énergie, des transports, de l’eau et des technologies de l’information et de la communication (TIC). LE DÉPARTEMENT QUI RECRUTE : Le Département du développement et de l’intégration régionale (RDRI) fournit une orientation stratégique des programmes de travail relatifs à la priorité « Intégrer l’Afrique » et au CSIR. Le département joue le rôle de chef de file en ce qui concerne le développement d’instruments stratégiques liés à l’intégration régionale (IR), apporte son soutien aux programmes régionaux par la conception de documents de stratégie d’intégration régionale et veille à ce que les programmes d’IR soient pris en compte dans les stratégies et opérations de la Banque. Le département RDRI gère également l’Enveloppe des opérations régionales, une réserve du Fonds africain de développement (FAD) destinée aux opérations régionales dans les pays à faible revenu. Le département fait le suivi de la performance du portefeuille des opérations multinationales de la Banque afin de tirer des enseignements pouvant influencer la conception de futures opérations régionales. RDRI agit également comme pionnier dans la conception, la publication et la maintenance de principaux produits analytiques et des outils de plaidoyer tels que l’Indice d’ouverture sur les visas en Afrique (Africa Visa Openness Index)et l’Indice d’intégration régionale (Regional Integration Index)et joue le rôle de chef de file dans le dialogue avec la Commission de l’Union africaine, les communautés économiques régionales et les autres partenaires de développement intervenant dans l’espace où sont menées les activités d’intégration régionale. LE POSTE : Le Directeur RDRI relève du V.-P., RDVP. Il joue un rôle essentiel dans la réalisation de la priorité « Intégrer l’Afrique » des High 5 de la Banque. Le titulaire du poste sera responsable de tous les aspects de la planification et de l’exécution des activités du département. En sa qualité de Directeur au sein du Complexe RDVP, il sera tenu de rendre compte de l’accomplissement de ses responsabilités, d’établir des modèles de comportement et de maintenir les compétences techniques et managériales (énumérées ci-dessous). Par responsabilités, on entend les fonctions qui lui incombent, liées notamment à la gestion de la qualité, des risques, des résultats, des initiatives institutionnelles, à la vérification de la conformité aux politiques et procédures de la Banque, ainsi qu’aux efforts visant à maintenir le département dans une position privilégiée par le biais des améliorations et innovations appropriées. PRINCIPALES FONCTIONS : Sous la direction et la supervision générale du Vice-président, Développement régional, intégration et prestation de services, le Directeur du Département du développement régional et de l’intégration assumera les fonctions et responsabilités suivantes : Responsabilités opérationnelles : • Superviser la conception et le suivi, à l’échelle de la Banque, des instruments stratégiques liés à l’IR tels que le Cadre stratégique pour l’intégration régionale (CSIR) ; • Mettre au point des systèmes et des approches destinés à faciliter la prise en compte des questions d’intégration régionale dans les opérations de la Banque, ainsi que des instruments de programmation tels que les documents de stratégie d’intégration régionale et les documents de stratégie pays ; • Veiller à l’administration efficace et à l’élargissement de l’enveloppe du FAD dédiée aux opérations régionales (OR), ainsi qu’à l’établissement de rapports réguliers sur les impacts de l’enveloppe à présenter lors des revues à mi-parcours du FAD et lors des discussions sur la reconstitution des ressources du FAD ; • Mettre au point des mécanismes d’établissement de rapports, des cadres et des tableaux de bord au niveau de direction en vue de fournir à la haute direction des informations concrètes sur la performance du portefeuille de projets d’intégration régionale de la Banque ; • Superviser la conception, la mise en œuvre et la maintenance des principaux produits de connaissance et d’analyse qui sont pertinents sur le plan opérationnel, qui aident à mener des réformes politiques aux niveaux régional et continental et qui contribuent au renforcement de la position de la Banque en tant que courtier du savoir en matière d’intégration régionale ; • Initier, nouer et entretenir des partenariats et des coalitions et renforcer ceux déjà existants au sein et à l’extérieur de la Banque, notamment avec le secteur privé, la Commission de l’Union africaine, les communautés économiques régionales (CER), la Commission économique pour l’Afrique et d’autres partenaires au développement intervenant dans l’espace où sont menés les programmes d’intégration régionale ; • Engager des discussions et un dialogue de haut niveau avec le personnel diplomatique et les hauts fonctionnaires du gouvernement dans le but d’accroître l’attention portée aux programmes et au mandat de la BAD. Responsabilités en matière de gestion des ressources : • Veiller, en tant que chef de file, à la mise en œuvre efficace des programmes de travail du département. Assurer une bonne gestion du personnel du département avec une délégation de pouvoir appropriée afin de garantir la réalisation des résultats des indicateurs de performance clés (KPI), tels que définis au niveau du département et de la Banque ; • Diriger les efforts de planification stratégique visant à répondre aux besoins en capital humain du département, notamment en ce qui concerne l’évaluation des performances du travail entrepris, l’évaluation du potentiel du personnel et la détermination des besoins en formation et perfectionnement du personnel ; • Superviser et assurer l’exécution efficace du budget du département et veiller à la présentation en temps voulu des rapports périodiques conformément aux règles de gestion budgétaire en vigueur à la Banque ; • Prendre les mesures correctives nécessaires en vue de donner suite, de façon satisfaisante, à toutes les conclusions de l’audit et d’éviter que les problèmes relevés ne se reproduisent à l’avenir. COMPÉTENCES (qualifications, expérience et connaissances) : 1. Être titulaire d’au moins un master ou d’un diplôme équivalent en économie, en relations internationales/commerce, en droit, en sciences sociales ou dans tout autre domaine lié au développement international ; 2. Être titulaire d’un master accompagné d’une certification de formation en leadership et/ou en gestion de projet serait un atout ; 3. Justifier d’une expérience vaste et solide dans la gestion des questions techniques et non techniques liées à l’intégration régionale de dix (10) ans au minimum, dont au moins cinq (5) à des postes de direction ou dans un rôle de leader ; 4. Posséder une bonne expérience acquise auprès d’une institution de développement international similaire est souhaitable. Compétences liées au comportement : 1. Faire preuve d’excellentes compétences interpersonnelles, d’une capacité avérée à présenter des idées et à obtenir le soutien nécessaire à l’égard de celles-ci, d’une bonne capacité d’écoute, d’une bonne sensibilité culturelle, d’engagement en faveur de la diversité et d’aptitude à initier et à gérer les innovations et les changements ; 2. Être capable de nouer des relations de partenariat avec un large éventail de clients et d’obtenir des résultats qui répondent aux besoins et aux intérêts à long terme de ces derniers, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Institution ; 3. Avoir une forte capacité à analyser les actions du point de vue des parties prenantes et à traduire les réflexions stratégiques en plans d’action convaincants ; 4. Jouir d’une capacité avérée à prendre des risques opérationnels de manière avisée et à prendre des décisions efficaces, opportunes et bien déterminées. Compétences en matière de direction et de leadership : 1. Assurer un leadership éclairé permettant d’encourager l’innovation et de faire connaître le département comme centre d’excellence dans le domaine de l’intégration régionale ; 2. Faire preuve de sa capacité à constituer et à diriger des équipes multidisciplinaires d’experts motivés et engagés, au-delà des frontières fonctionnelles, et à utiliser de manière efficace et productive les talents et l’expertise des membres de l’équipe ; 3. Faire preuve d’aptitude à présenter des idées et à obtenir le soutien nécessaire à l’égard de ses idées; 4. Être capable de diriger et de motiver des équipes en mettant l’accent sur l’orientation client, les résultats, une forte coordination entre les unités et la résolution des problèmes ; 5. Avoir des compétences techniques et managériales solides et être prêt à participer activement à la planification stratégique de la gestion des ressources humaines et à la planification de la relève, par en assurant une délégation de pouvoirs appropriée ; 6. Être un modèle d’intégrité et d’inclusion et capable d’offrir au personnel des opportunités de mentorat et de développement de carrière ; 7. Être capable de définir des orientations et des exigences et participer activement au recrutement, à l’orientation et à la formation du personnel. Aptitudes : 1. Justifier d’une bonne connaissance et de l’expérience en matière de gestion de projets, de développement et d’intégration régionale ; 2. Savoir utiliser les applications logicielles standard de la Banque (SAP, Microsoft Office, Collaboration Suites) ; 3. Gestion du personnel : Pouvoir travailler en concertation régulière avec le personnel et être capable d’assurer un encadrement optimal de ses subalternes afin de leur permettre d’obtenir le meilleur rendement possible ; 4. Efficacité opérationnelle : Faire preuve d’engagement à veiller à ce que les systèmes, les procédures et la culture de l’organisation soient pleinement mis à profit pour obtenir les résultats requis ; 5. Innovation et créativité : Faire preuve d’innovation et de créativité dans la recherche et la mise en œuvre d’activités visant à améliorer les performances et à créer des avantages supplémentaires pour la Banque et ses clients ; 6. Résolution de problèmes : Être capable d’appliquer ses connaissances opérationnelles à la résolution de problèmes et d’identifier des solutions qui profitent aux clients (internes et externes) et à l’Institution ; 7. Expertise professionnelle : Être capable d’approfondir en permanence sa compréhension des produits, des pratiques et des systèmes/technologies de la Banque, et de partager activement ses connaissances et son expertise avec les autres ; 8. Orientation client : Être capable de veiller à ce que les clients (internes ou externes) soient prioritaires ; de chercher à comprendre et, le cas échéant, d’anticiper les besoins des clients et de veiller à ce que le client reçoive le meilleur service possible de la Banque ; 9. Capacité de persuasion : Être en mesure de « présenter » une idée en vue de l’obtention d’un cofinancement pour un projet ou d’élargir les débouchés opérationnels de la Banque. Seuls les candidats répondant à tous les critères exigés par la Banque et retenus pour les entretiens seront contactés. Les candidatures ne seront prises en compte que si elles sont constituées d’une demande soumise en ligne, d’un curriculum vitae (CV) complet et des copies du Master/DESS ou d’un diplôme équivalent en pièces jointes. Le Président de la BAD se réserve le droit de nommer un candidat à un grade inférieur à celui du poste publié. La Banque africaine de développement est un employeur garantissant l’égalité des chances et les candidatures féminines sont vivement encouragées. http://www.afdb.org Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ne perçoit aucuns frais ou contribution de quelque nature que ce soit des candidats tout au long de son processus de recrutement (dépôt ou traitement de la candidature, étude du CV, entretien d’embauche et traitement final des candidatures). En outre, le Groupe de la BAD ne demande aucune information relative aux comptes bancaires des candidats et décline toute responsabilité de publications frauduleuses d’offres d’emploi en son nom ou, de manière générale, d’utilisation frauduleuse de son nom de quelque manière que ce soit. Pour postuler https://www.afdb.org/fr/vacancies/directeur-integration-regionale-rdri-40137 VN_DIRECTOR REGIONAL
2021-01-06 14:48:28
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technpolis logo About us • Technopolis Group provides evidence-based policy advice and insights with offices in Europe, Africa, Latin America and the Caribbean. Our experts support decision makers who want to tackle environmental or societal issues or look to achieve fair and sustainable growth through science, technology, innovation, health and education. • In three decades, Technopolis Group has grown into a leading international consultancy with offices in ten countries. We have grown beyond our European roots to develop a unique understanding and expertise in Latin America and the Caribbean as well as Africa. We have also successfully completed projects in Asia, the Middle East and North Africa. • We work with decision-makers in different levels and fields, from international institutions, such as the European Commission, the OECD and multilateral development banks, to regional and local authorities. Our clients include universities and R&D centres, network organisations such as business associations, clusters and incubators as well as governments. • Technopolis Group boosts of an arsenal of over +190 in house consultants in our offices in Abidjan, Amsterdam, Berlin, Bogota, Brighton, Brussels, Frankfurt / Main, Paris, Stockholm, Tallinn et Vienne. • Technopolis Group has been active on the African continent for more than fifteen years. We work for the African Development Bank and the Work Bank, UN organisations, European institutions and organisations, bilateral donors’ agencies, African national governments, higher education and research institutions in Africa. • Since 2020, we have opened a regional office in Abidjan, Cote d’Ivoire – Technopolis Africa. We are now looking for:

Function title Analyst/Consultant in Private Sector Development/Innovation Public Policy, based in Abidjan, Cote d’Ivoire

Profile description • We are looking for a motivated individual with a strong interested in public development and innovation policies. • Hold a master’s degree in economics or related field. • Strong analytical, research and writing skills. • Ability to work in a multicultural team. • Ability to write and speak in English is a must; a professional level of French is highly appreciated. • 2-3 years of relevant professional experience in public policy consulting or in the public sector are an asset. • Experience working in emerging and developing countries in Africa. • Thematic expertise in the areas of private sector development, innovation, entrepreneurship, or agro-economy. • We are looking for a person based in Abidjan, Cote d’Ivoire. However, we encourage those who do not reside there to apply. Role • She/He will be required to work on projects covering a wide range of sectors such as private sector development, innovation, entrepreneurship, and agro-economy mostly. • The role of the analyst/consultant in Private sector development/innovation public policy will be to provide cross-cutting support in conducting policy evaluations, sectoral and technical studies, strategic support and consultancy projects for our major clients in Africa. • She/He will contribute to the company's business development activities (i.e. proposal preparation). Level of experience wanted 2-3 years Permanent contract Full-time Proposed interview dates 10th February 2021 Office location Abidjan Deadline for applications 15th January 2021 How to apply? Through our website/vacancies - https://www.technopolis-group.com/vacancies/   technopolis
2020-12-23 11:24:37
full-time
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