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L’Université du Cap prospecte l’élite africaine

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Premier établissement du continent dans les palmarès mondiaux, l'UCT accueille les meilleurs élèves des pays anglophones. À l'heure de la rentrée, elle veut attirer les têtes bien pleines de toute l'Afrique.

Installé sur les pentes du pic du Diable, qui surplombe la ville, le campus de l’Université du Cap (University of Cape Town, UCT) bout d’activité sous le soleil de la fin de l’été austral. Pour leur recrutement de début d’année, les associations étudiantes ont installé leurs stands sur le gazon impeccable qui s’étend entre les bâtiments victoriens. Il y a là de jeunes Sud-Africains noirs, blancs, métis et indiens, mais aussi des étrangers, notamment d’autres pays africains. L’heure est à la décontraction, mais, avec la rentrée qui approche, quelque 21 000 étudiants « undergraduates » (jusqu’à la licence) et 5 000 « graduates » (en master et au-dessus) se retrouveront bientôt dans une ambiance studieuse sur les bancs des six facultés.

En tête des universités africaines dans quasiment tous les classements internationaux (lire encadré), l’UCT a fait de l’internationalisation l’une de ses priorités. Dans ce contexte, les autres pays africains, longtemps négligés, sont devenus l’un de ses champs majeurs de prospection. « L’université s’est rendu compte qu’elle était trop tournée vers l’Europe ou les États-Unis et veut désormais s’ancrer davantage sur le continent », justifie Francis Peterson, le directeur de la faculté d’ingénierie de l’UCT. Ce n’est pas la seule explication. L’internationalisation est un critère clé dans les classements universitaires. Or la chasse aux meilleurs étudiants et aux professeurs les plus compétents met désormais en concurrence les plus grands établissements du monde. Prospecter les pays du continent est donc une solution plus facile, avantageuse et « naturelle ».

Une tâche facilitée par la réputation de l’UCT, qui porte allègrement ses 182 ans. Devenue, depuis l’essor de l’industrie minière, le centre de formation de l’élite du pays, elle continue de rayonner. Plus libérale que ses consœurs, enseignant en afrikaans, elle fut l’une des premières universités du pays à admettre des femmes (en 1886), puis des Noirs (en 1920). Elle a été l’un des hauts lieux de contestation de l’apartheid, et peut s’enorgueillir d’une longue liste d’anciens élèves célèbres : les écrivains André Brink et J. M. Coetzee, le cosmologue George Ellis, le découvreur du vaccin contre la fièvre jaune Max Theiler, le Prix Nobel de la paix Ralph Bunche, ou encore Gail Kelly, très influente patronne de la banque Westpac…

Aujourd’hui, pour les étudiants francophones, sa réputation ne fait pas de doute. « Tous les Sud-Africains le disent : l’UCT est la meilleure université du pays », affirme Makengo Ndunge, un Congolais qui a préféré y suivre son master en sciences de l’éducation, plutôt que de continuer à la Cape Peninsula University of Technology. « C’est un professeur de mon ancienne université qui m’a conseillé de présenter ma candidature en master de biologie marine à l’UCT, raconte Henry Abi, un doctorant camerounais. Quand j’ai été accepté ici, je n’ai pas hésité longtemps ! »

Un enseignement participatif

Comment expliquer cette attractivité ? « Notre rang dans les classements internationaux joue un rôle, c’est indéniable. Mais la qualité de vie à l’UCT, avec son climat méditerranéen et son campus agréable, explique aussi notre popularité », estime Francis Peterson. La qualité des enseignants est une autre clé de ce succès. « Ils doivent être connus à l’international et à la pointe de leur secteur, de façon à dispenser un savoir le plus actuel possible », indique le professeur.

Enfin, le mode d’enseignement participatif semble fairel’unanimité : « À l’UCT, il n’y a pas la même barrière hiérarchique entre un élève et son professeur qu’en RD Congo ou même ailleurs en Afrique du Sud. Ici, l’enseignant est disponible, ouvert à nos idées ; on a le droit à l’erreur et cela stimule notre créativité », explique Olivier Oleila, originaire de Kinshasa et doctorant en mathématiques. « On a été très compréhensif avec mon “anglais du village” », complète, reconnaissant, Josué Bosange, un Congolais étudiant la littérature.

En 2009, les revenus de l’UCT, université publique, se sont élevés à 1,6 milliard de rands (environ 150 millions d’euros), avec un petit bénéfice de 24 millions de rands. Ses sources de financement proviennent principalement des subventions de l’État (776 millions de rands) et des frais de scolarité (577 millions) : un élève déboursera entre 2 000 et 3 000 euros en frais d’inscription pour une année en bachelor, et entre 3 400 et 3 900 euros pour un master.

Le réseau d’anciens constitue une autre ressource financière, en particulier pour l’acquisition d’équipements onéreux à destination des filières scientifiques : « Les laboratoires sont très bien équipés et accessibles. Quand on travaille comme moi sur des sujets pointus comme l’électronique de puissance, c’est un point essentiel », se réjouit Emma Isumbingabo, doctorante rwandaise.

L’Université du Cap, au top des classements internationaux

Avec celle d’Alexandrie, l’Université du Cap (UCT) est l’une des deux institutions d’enseignement supérieur africaines sélectionnées dans le palmarès 2010 du Times Higher Education. Avec ses critères sur la qualité de l’enseignement, sur le niveau de la recherche ainsi que sur l’internationalisation de l’établissement, la revue britannique spécialisée sur le monde universitaire classe l’UCT au 107e rang mondial sur 200 classés (146e en 2009), très loin devant sa rivale égyptienne, 40 places derrière. Ce sont ses facultés de sciences sociales et de sciences de la vie qui sont les mieux cotées, respectivement aux 42e et 45e places mondiales. Dans ces domaines, l’UCT devance par exemple l’École normale supérieure de Paris. Par ailleurs, le classement Eduniversal des écoles de commerce, basé sur les opinions de leurs dirigeants, classe la business school de l’UCT au 23e rang mondial et au premier rang africain (la deuxième, l’Université de Stellenbosch, est à la 70e place). Enfin, le Financial Times, qui classe les meilleurs MBA à partir, notamment, de l’évolution des salaires, de la créativité des enseignants et de la diversité des étudiants, met la formation du Cap au 89e rang mondial sur 100 classées. C.L-B

Implication des entreprises

Les entreprises aussi ont voix au chapitre, comme l’explique le professeur Peterson : « À la faculté d’ingénierie, nous avons un conseil consultatif pour chacun des grands domaines vers lesquels nos étudiants se dirigent : les mines, la chimie et la construction. Constitués de professionnels reconnus, souvent d’anciens élèves, ils nous tiennent informés des dernières évolutions de leur secteur et nous permettent de mieux concevoir nos programmes. »

Reste que l’université doit réussir à mieux refléter la diversité de la population sud-africaine, et donc accroître le nombre de ses étudiants noirs. « Nous avons mis en place une sélection qui combine un examen d’entrée exigeant avec des quotas que nous faisons évoluer : en 2010, 37 % de Noirs, 33 % de Blancs, 11 % de métis, 10 % d’Indiens et 9 % d’internationaux », explique Francis Peterson, qui reconnaît que ce système similaire à l’« affirmative action » – la discrimination positive – est imparfait, mais reste la meilleure manière de progresser.

Second défi à relever : se tourner davantage vers l’Afrique. Depuis 1996, l’UCT a lancé, avec sept universités partenaires de six pays anglophones (Kenya, Ouganda, Botswana, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe), le programme Ushepia (University, Science, Humanities and Engineering Partnerships in Africa). Financé par la Fondation Rockefeller et la Fondation Carnegie, il s’agit d’un parcours de formation en alternance de deux ans, à l’UCT puis dans une autre université partenaire. « Ce programme forme l’étudiant sélectionné, qui travaille sur un sujet jugé prioritaire pour le continent, mais aussi ses deux superviseurs qui l’accompagnent et apprennent chacun dans les universités où ils se rendent », détaille le professeur Peterson. Les bénéficiaires du programme (à ce jour, 47 étudiants de master) s’engagent à retourner dans leur pays après leur formation.

Année après année, le nombre d’étudiants étrangers africains monte dans les statistiques. Pour l’heure, les Zimbabwéens arrivent en tête (1 014), suivis des Botswanais (238), mais il y a aussi quelques francophones, les plus nombreux sont issus de la RD Congo (59), du Rwanda (48) et du Cameroun (42). Pour faire décoller ces chiffres, l’UCT se dit ouverte à des partenariats avec les universités francophones qui pourraient être attirées par son prestige.

 

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2020-08-03 12:52:37
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logo oit L’Organisation internationale du Travail (OIT) est une institution spécialisée mandatée par les Nations Unies pour promouvoir la justice sociale, l’emploi, ainsi que les droits de la personne et du travail reconnus à l’échelle internationale dans le contexte d’une croissance économique inclusive et équitable. Seule agence des Nations Unies dotée d’une structure tripartite qui rassemble des représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs. L’OIT recherche des candidats ayant le profil technique et critères du poste vacant : (ID 4041) Spécialiste technique de politiques et programmes d'investissement à forte intensité d'emploi - P4, Equipe Multidisciplinaire du Bureau de l’OIT à Dakar (ETD/BP). Nous invitons les personnes intéressées à manifester leur intérêt pour le poste et de même à consulter pour de plus amples informations sur le poste vacant et les modalités de présentation des candidatures le site suivant: https://career5.successfactors.eu/sfcareer/jobreqcareerpvt?jobId=4041&company=ILO&st=5C1CDDF5A7A5718CC1D01A6F5C9FDD8046DF6554 La date de clôture est fixée au 31 août 2020 (minuit, heure de Genève).
2020-07-31 14:14:18
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RD Congo

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Directeur de pays – République démocratique du Congo (D-2)

À PROPOS DU PAM Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le principal organisme d’aide humanitaire luttant contre la faim partout dans le monde. Sa mission est de contribuer à la réalisation de l’objectif Faim zéro de notre vivant. Chaque jour, le PAM œuvre pour qu’aucun enfant n’aille se coucher le ventre vide et pour que les plus pauvres et les plus vulnérables, en particulier les femmes et les enfants, puissent avoir accès à l’alimentation nutritive dont ils ont besoin. CONTEXTE ORGANISATIONNEL L’opération menée en République démocratique du Congo depuis octobre 2017 dans le cadre d’une situation d’urgence de niveau 3 est essentielle car elle vise à répondre aux besoins de 15,6 millions de personnes qui souffrent d’insécurité alimentaire et nécessitent une assistance humanitaire. Complexe et de grande envergure, elle comprend de multiples facettes et plus de 650 employés y participent, dans 19 bureaux de terrain. Elle cible 7,6 millions d’individus, sachant que 6,9 millions de personnes ont reçu une assistance en 2019. Le bureau de pays gère un portefeuille d’activités combinant plusieurs volets, qui s’inscrivent dans le cadre de l’une des plus vastes opérations d’urgence menées par le PAM à l’intention de déplacés et de réfugiés, en réponse à des situations d’urgence sanitaire et dans le souci de renforcer la résilience et de consolider la paix (en application de l’approche dite du "triple lien"). Les activités en question prennent la forme d’interventions d’urgence ou axées sur le relèvement et le développement, à l’appui du Gouvernement et de divers partenaires. Le poste offre la possibilité de mobiliser les capacités opérationnelles substantielles du PAM en matière de sécurité alimentaire et de nutrition, ainsi que de prestation de services liés à la chaîne d’approvisionnement ou de services communs (module de la logistique et Service aérien d’aide humanitaire des Nations Unies), mais aussi de solides partenariats forgés avec d’autres entités des Nations Unies et des partenaires d’exécution, aux fins de la réalisation des objectifs de développement durable 2 et 17 et de l’objectif fondamental du PAM, à savoir "Sauver des vies et changer la vie". PRINCIPALES RESPONSABILITÉS (liste non exhaustive) • Élaborer des stratégies, politiques et plans de portée nationale, alignés sur les stratégies, politiques et processus mis en place par le Gouvernement, le PAM, ainsi que des entités nationales et des Nations Unies, et en superviser la mise en œuvre. • Promouvoir les initiatives et stratégies institutionnelles du PAM, les mettre en œuvre et démontrer que le PAM en a la maîtrise. • Appliquer le principe de mise en jeu des responsabilités aux fins d’une gestion efficace des opérations du PAM. • Assurer la direction effective d’un bureau de pays dans l’optique du développement continu d’une équipe de pays du PAM soudée, obtenant d’excellents résultats. • Déterminer les liens fructueux qu’il est possible d’établir − et nouer de tels liens − avec des partenaires nationaux , régionaux ou mondiaux, selon le cas, aux fins de la mobilisation de ressources pour le PAM et du positionnement efficace de celui-ci en vue de la réalisation des objectifs nationaux. • Œuvrer activement auprès des organismes gouvernementaux compétents afin d’étoffer les connaissances et les moyens existants pour qu’il soit possible de répondre aux besoins en matière d’assistance alimentaire au niveau national, de se préparer aux situations d’urgence liées à la faim et d’y faire face. • Sous la direction et la coordination du coordonnateur résident, participer et contribuer activement – en tant que membre de l’équipe de pays des Nations Unies et de l’équipe de pays pour l’action humanitaire (en exerçant les responsabilités assignées à un organisme en charge de modules) − au renforcement de la cohérence de l’action menée par le système des Nations Unies au niveau national et à la promotion de la planification conjointe dans l’optique du défi Faim zéro. • Établir des relations productives avec les bénéficiaires, la société civile et les organisations non gouvernementales nationales. • Donner une image positive du PAM dans les médias, en sensibilisant aux activités axées sur la lutte contre la faim qu’il mène dans le pays et en s’employant à en faire mesurer tout l’intérêt. • Prendre des dispositions concrètes pour promouvoir la santé et le bien-être sur le lieu de travail et atténuer les risques associés au stress ou liés à la santé et à la sécurité. • Prendre des mesures appropriées pour que l’environnement de travail soit sûr et harmonieux et que les employés y soient protégés contre toute forme de comportement abusif (harcèlement, harcèlement sexuel, abus d’autorité et discrimination) et montrer l’exemple en traitant chacun avec respect. • Prendre l’initiative pour que les recommandations formulées à l’issue d’évaluations ou d’audits ou concernant la conformité aux règles en vigueur soient effectivement appliquées au sein du bureau de pays. • Faire en sorte que les questions relatives aux disparités entre les sexes soient prises en compte dans tous les domaines d’activité, de manière à garantir l’égalité de participation des femmes et des hommes. • Élaborer des plans et des activités de préparation aux situations d’urgence et les adapter en fonction de l’évolution des circonstances, pour que les moyens voulus soient disponibles et que des mesures appropriées puissent être prises en temps opportun en cas de situation d’urgence nécessitant la prestation d’une assistance alimentaire. EXPÉRIENCE SOUHAITÉE • Un minimum de 15 ans d’exercice de responsabilités professionnelles; • Expérience de la planification stratégique et d’opérations dans un pays de vaste superficie présentant une situation complexe, ou dans un environnement similaire; • Expérience solide de la gestion de programmes de grande portée, divers et complexes dans des situations d’urgence et des contextes de développement variés; • Expérience de la conduite de la gestion financière et d’autres services d’appui; • Solide expérience de la mise au point et de l’application de contrôles internes ainsi que de l’exercice de la délégation de pouvoirs dans divers contextes; • Solide expérience de l’exercice de l’autorité et de l’encadrement, ayant permis d’assurer la cohésion d’équipes plurinationales et pluridisciplinaires comprenant un effectif important et de compositions diverses; • Expérience de la conduite de négociations de grande portée et complexes, portant sur des questions très diverses, avec, entre autres, des donateurs ou des fonctionnaires gouvernementaux, des partenaires et des médias; • Aptitude à assurer la visibilité du PAM dans les médias et à animer des points de presse de telle sorte qu’il soit rendu compte de façon appropriée de l’action que mène le PAM dans le cadre de situations fortement médiatisées et de nature extrêmement délicate; • Expérience de la gestion d’initiatives de collecte de fonds de grande ampleur et complexes, avec des résultats très positifs; • Expérience de la conduite d’opérations d’urgence, de grande portée et hautement complexes, idéalement dans un lieu d’affectation difficile; • Autres activités professionnelles exercées préalablement en République démocratique du Congo souhaitables; • Aptitude avérée à mettre en œuvre des changements et obtenir des résultats dans des contextes délicats sur le plan opérationnel; • Aptitude à la direction − avec un degré élevé d’intégrité − et capacité à prendre en compte l’ensemble des tenants et aboutissants avant d’arrêter une décision; • Sens solide de la diplomatie et connaissance intuitive de la dynamique organisationnelle, pour gérer avec tact et efficacité des relations de confiance complexes; • Excellente présentation, aptitude à s’exprimer en public et compétences d’ensemble en matière de communication. QUALIFICATIONS MINIMALES REQUISES • Formation: diplôme universitaire de niveau supérieur en économie, développement international, sciences sociales ou dans une autre discipline pertinente, ou diplôme universitaire de base complété par plusieurs années d’expérience professionnelle pertinente ou par une formation ou des cours de niveau supérieur. • Connaissances linguistiques: maîtrise (niveau C) de l’anglais et du français. MODALITÉS ET CONDITIONS Le candidat retenu sera employé sur la base d’un contrat de durée déterminée soumis à la politique de rotation du personnel, pour une durée de deux ans dans un même lieu d’affectation avec une période d’essai d’un an. Le PAM offre des prestations et avantages motivants − outre la rémunération de base, une indemnité de poste, une prime de réinstallation, des indemnités de voyage et de déménagement, 30 jours de congé annuel, un droit à congé dans les foyers, une indemnité pour frais d’études pour les enfants à charge, un régime de retraite et une assurance maladie. On trouvera plus de détails à l’adresse icsc.un.org. DATE LIMITE DE DÉPÔT DES CANDIDATURES 16 août 2020 Pour postuler veuillez cliquer sur le lien suivant https://bit.ly/external_posting_CountryDirectorDRCD2 “Seules les candidatures en anglais seront considérées pour ce rôle  Le PAM est à la recherche de candidats d’une intégrité et d’un professionnalisme sans faille, qui partagent nos principes humanitaires. La personne choisie le sera à l’issue d’une présélection, sachant que le Programme promeut la diversité et l’équilibre de la représentation des femmes et des hommes. Les candidates et les candidats possédant les qualifications requises qui sont originaires d’un pays en développement sont particulièrement encouragés à postuler.   Le PAM ne tolère aucune forme de discrimination et n’exerce donc aucune discrimination envers les personnes vivant avec le VIH/sida. Ni l’Auditeur externe du PAM ni les membres du Comité consultatif pour les questions administratives et budgétaires (CCQAB), de la Commission de la fonction publique internationale (CFPI), du Comité financier de la FAO, du Comité d’audit du PAM, du Corps commun d’inspection (CCI) ou d’autres organes similaires du système des Nations Unies exerçant des responsabilités de supervision à l’égard du PAM ne peuvent faire acte de candidature à un poste à pourvoir au PAM (quel que soit le type de contrat auquel il est assujetti), que ce soit pendant leur période de service ou durant trois ans à compter de la cessation de service. WFP-Country Director (1)
2020-07-31 14:05:00
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