Économie

Côte d’Ivoire : la Société générale décaisse 15 millions d’euros pour la polyclinique Sainte-Anne-Marie

Par - à Abidjan
Mis à jour le 28 janvier 2016 à 10:41

Pisam a vu le jour en 1985. © Jeune Afrique

Si plusieurs banques avaient été approchées, c’est finalement la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire (SGBCI) qui financera le premier volet du développement du plus grand établissement privé de soins d’Abidjan.

La Polyclinique Internationale Sainte-Anne-Marie (Pisam) peut enfin démarrer son plan d’investissement. Après une longue négociation avec la Société Générale de Banques en Côte d’Ivoire (SGBCI), Eric Djibo, le Président Directeur Général (PDG) est parvenu le 27 janvier à signer un accord de prêt d’un montant de 10 milliards F CFA (15 millions d’euros) pour enclencher la première phase de développement. Le prêt court sur une période de dix ans avec un taux préférentiel – dont la valeur n’a pas été précisée.

Ne plus refuser des patients

« Les fonds permettront la mise en place d’un service de diagnostic complet avec des équipements de dernière génération dont un IRM à haut champ. La construction de blocs opératoires répondant aux standards internationaux pour permettre aux praticiens d’exercer dans des conditions optimales. Le plan prévoit l’ouverture de nouveaux services d’hospitalisations pour éviter d’avoir à refuser des patients comme ça arrive trop souvent », a confié à Jeune Afrique Éric Djibo, le PDG de la Pisam.

Passé ce premier volet de développement, le plan global d’investissement de la clinique est estimé à 26,5 milliards F CFA sur cinq ans. La seconde phase du plan est axée sur la construction d’un centre de traitement du cancer et l’installation d’équipements de chirurgie robotique. L’institution qui le financera n’est pas encore connue.