Sécurité

Côte d’Ivoire : l’Onuci va réduire ses effectifs militaires d’ici au 30 mars

| Par Jeune Afrique avec AFP
Mis à jour le 21 janvier 2016 à 15h24
Des Casques bleus du continent bangladais de l'Onuci.

Des Casques bleus du continent bangladais de l'Onuci. © Onuci

Après le « succès de l’élection présidentielle » d’octobre dernier, organisée dans le calme, l’ONU a décidé mercredi de réduire les effectifs de sa mission de maintien de la paix en Côte d’Ivoire. D’ici le 30 mars, l’Onuci doit ainsi passer de 5 437 à 4 000 soldats.

Au plus tard au début de 2018, tous les Casques bleus devront avoir quitté le territoire ivoirien. C’est en tout cas ce que souhaitent les autorités du pays. En attendant, le Conseil de sécurité de, l’ONU a décidé, le 20 janvier, de réduire les effectifs de la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire (Onuci) pour tenir compte de l’amélioration de la sécurité et du « succès de l’élection présidentielle » du 25 octobre 2015.

L’organisation de ce scrutin dans le calme marque ainsi « une étape décisive dans la consolidation de la paix et de la stabilité à long terme en Côte d’Ivoire », selon le Conseil de sécurité qui souligne également des « progrès considérables sur la voie de la réconciliation, de la stabilité et de la sécurité ».

Résolution adoptée à l’unanimité

C’est pourquoi l’effectif militaire autorisé de l’Onuci va passer de 5 437 à 4 000 soldats d’ici au 31 mars, selon une résolution adoptée à l’unanimité. Par ailleurs, Onuci compte également 1 500 policiers.

Ban Ki-moon, secrétaire général de l’ONU, est invité à présenter avant fin mars un rapport et des recommandations sur la poursuite de ces réductions d’effectifs et l’avenir de la mission.

Embargo sur les armes maintenu

Mais le Conseil de sécurité souligne que « la situation en Côte d’Ivoire continue de menacer la paix et la sécurité internationales dans la région » et maintient un régime de sanctions imposé au pays, notamment un embargo sur les armes, malgré les demandes répétées de le lever émises par Alassane Ouattara, le président ivoirien.

L’embargo sur les armes est imposé depuis 2004 mais a été assoupli en 2012 pour permettre aux forces de sécurité du pays de s’entraîner.

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