Sport

Présidence de la Fifa : plus qu’un Africain dans la course

Tokyo Sexwale, figure de la lutte contre l’apartheid et ex-ministre sud-africain de l’Habitat figure parmi les parties prenantes d'une co-entreprise minière soupçonnée de malversations. © Dan Balilty/AP/SIPA

La candidature de Musa Hassan Bility, président de la Fédération libérienne de football, n'a pas été retenue par la commission électorale ad hoc de la Fifa. Seul le Sud-Africain Tokyo Sexwale reste en lice, face à quatre autres candidats.

L’Afrique n’a plus deux candidats, mais bien un seul, dans la course pour succéder au Suisse Sepp Blatter. La Fédération internationale de football association (Fifa) a dévoilé, jeudi 12 novembre sur son site internet, la décision prise lundi par sa commission électorale ad hoc de « ne pas retenir la candidature » de Musa Hassan Bility, président de la Fédération libérienne de football.

Il ne reste plus que le Sud-Africain Tokyo Sexwale dont la candidature a été retenue aux côtés de celles du prince jordanien Ali, du Français Jérôme Champagne, ancien secrétaire général de la Fifa, de Cheikh Salman, président de la confédération asiatique de football, et de l’Italo-Suisse Gianni Infantino, secrétaire général de l’UEFA.

Procédure de validation 

Les dossiers de chacun de ces candidats ont été passés au peigne fin par la chambre d’instruction de la commission d’éthique de la Fifa. Celle-ci a également analysé « rapports émanant de médias (comportements frauduleux, manipulation de matches, violation des droits de l’homme, etc.) » sur tous les candidats déclarés.

La chambre d’instruction a ensuite déposé ses « rapports finaux » auprès de la commission électorale ad hoc. C’est « sur base des éléments figurant dans le rapport d’enquête d’habilitation portant sur le candidat Musa Hassan Bility » qu’elle a décidé de rejeter la candidature du président de la Fédération libérienne du football.

« Pour des raisons liées aux droits de la personne, la Commission électorale ad hoc – bien qu’ayant fourni des explications détaillées à Musa Hassan Bility – ne fera aucun commentaire sur les spécificités ayant conduit à cette décision », a rappelé la Fifa.

Musa Hassan Bility peut encore attaquer la décision d’invalidation de sa candidature devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). S’il obtient gain de cause, il pourra alors concourir à la présidence de la Fifa, lors de son congrès extraordinaire prévu le 26 février 2016 à Zurich.

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