Energie

L’Ouganda et la Tanzanie étudient la possibilité d’un oléoduc

L'Ouganda et la Tanzanie ont signé un accord portant sur l'évaluation de la possibilité de construire un oléoduc entre les deux pays, a annoncé lundi le ministère de l'Energie et du Développement des minéraux ougandais.

L'Ouganda et la Tanzanie ont signé un accord portant sur l'évaluation de la possibilité de construire un oléoduc entre les deux pays, a annoncé lundi le ministère de l'Energie et du Développement des minéraux ougandais. © Total

Une décision définitive sur le parcours de l’oléoduc permettrait à Total, au britannique Tullow Oil et au chinois China Offshore Oil Corporation (CNOOC) d’aller de l’avant avec leurs plans de développement des champs pétroliers ougandais.

L’Ouganda et la Tanzanie ont signé un accord portant sur l’évaluation de la possibilité de construire un oléoduc entre les deux pays, a annoncé lundi le ministère de l’Energie et du Développement des minéraux ougandais.

Privé d’accès à la mer, l’Ouganda, qui envisage également de passer par le Kenya, veut achemeniner au moindre coût ses réserves de brut vers les côtes d’Afrique de l’Est.

« L’accord crée un cadre pour le développement potentiel d’un oléoduc d’exportations de brut de Hoima, dans l’est de l’Ouganda vers le port de Tanga, en Tanzanie », précise le ministère dans un communiqué.

L’accord a été signe entre la compagnie publique tanzanienne Tanzania Petroleum Development Corps, les ministères de l’Energie ougandais et tanzanien et Total E&P Ouganda, une filiale du français Total.

Total a récemment dit étudier une piste tanzanienne pour un oléoduc partant de l’Ouganda.

Une décision définitive sur le parcours de l’oléoduc permettrait à Total, au britannique Tullow Oil et au chinois China Offshore Oil Corporation (CNOOC) d’aller de l’avant avec leurs plans de développement des champs pétroliers ougandais.

L’Ouganda a découvert des gisements d’hydrocarbure le long de sa frontière avec la République démocratique du Congo en 2006 et ses réserves de brut sont estimées par les géologues de l’État à 6,5 milliards de barils.

Mais la production commerciale a été reportée à plusieurs reprises par des conflits avec d’autres prospecteurs sur la fiscalité et les projets de développement.

 

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