Elections

Présidentielle en Côte d’Ivoire : Ouattara et trois autres candidats signent un code de bonne conduite

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Mis à jour le 08 octobre 2015 à 09h44
Le président ivoirien Alassane Ouattara.

Le président ivoirien Alassane Ouattara. © Issouf Sanogo/AFP

Seulement quatre des dix candidats à la présidentielle du 25 octobre, dont le chef de l’État Alassane Ouattara, ont signé mercredi un code de bonne conduite.

Le président Alassane Dramane Ouattara, Jacqueline-Claire Kouangoua, Pascal Affi N’Guessan et Henriette Lagou, tous candidats à la présidentielle du 25 octobre, ont signé mercredi 7 octobre au palais présidentiel une charte de bonne conduite sous le patronage de l’ONG américaine National Democratic Institute (NDI).

Dans ce document, les candidats déclarent s’engager « à soutenir la tenue d’élections démocratiques, ouvertes et transparentes, organisées par la CEI (Commission électorale indépendante) », adhérer « aux principes de la non violence », condamner « fermement le recours à celle-ci quelque soit sa forme » et s’engagent « à faire preuve de retenue dans (leurs) discours et (leurs) écrits, dans (leurs) attitudes et comportements ».

Le chef de l’État s’est exprimé à l’issue de la signature du pacte. « Par l’acte de signature nous prenons l’engagement pour des élections ouvertes, transparentes et démocratiques dans un esprit Fair Play », a-t-il déclaré, précisant que « les candidats qui n’ont pas pu signer le code sont invités à le faire » auprès du NDI.

Meeting de l’opposition à Abidjan

Absent ce mercredi comme Charles Konan Banny, Mamadou Koulibaly, Jacqueline Kouangoua, Bertin Konan Kouadio, Amara Essy et Siméon Konan Kouadio, Kacou Gnangbo estime « qu’aucune des revendications portées par les candidats de l’opposition n’ont été entendues ».

Issus pour la plupart de la Coalition nationale pour le changement (CNC), ces derniers organisaient ce mercredi un meeting sur la place Ficgayo à Yopougon, devant plusieurs milliers de personnes. « Je suis à vos côtés pour qu’advienne définitivement en CI la démocratie », a notamment déclaré Amara Essy, à la tribune. L’ancien ministre des Affaires étrangères (1990-1999) de Côte d’Ivoire, a annoncé mardi qu’il suspendait sa participation à la campagne et qu’il subordonnait un éventuel maintien de sa candidature à la prise en compte des « exigences démocratiques » des Ivoiriens.

Également présent, Laurent Akoun, l’un des chefs de file des frondeurs du Front patriotique ivoirien (FPI) membre de la CNC, s’est également exprimé, tout comme Mamadou Koulibaly.

 

 

 

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