Mines

Congo Brazzaville : Elemental Minerals confirme la viabilité de sa mine de potasse

| Par Jeune Afrique
Le site de Sintoukola a le potentiel de transformer le bassin congolais en l'une des plus grandes régions productrices de potasse au monde.

Le site de Sintoukola a le potentiel de transformer le bassin congolais en l'une des plus grandes régions productrices de potasse au monde. © Elemental Minerals

La junior minière australienne Elemental Minerals a publié les résultats de son étude de préfaisabilité pour la mine de potasse de Sintoukola, au Congo Brazzaville.

La société Elemental Minerals, basée à Perth, en Australie, et cotée à Toronto et à Sydney, a confirmé le potentiel annoncé de la mine de potasse de Sintoukola au Congo Brazzaville, soit une production de deux millions de tonnes de chlorure de potassium par an sur une durée de 23 ans. Le coût total de développement du projet se monte à 1,85 milliard de dollars et représente une valeur nette de 2,9 milliards de dollars assorti d’un taux de rentabilité interne de 29,3%.

L’étude de préfaisabilité confirme la viabilité économique de Sintoukola et confirme que son exploitation est possible en ayant recours aux techniques d’exploitation traditionnelles. Selon le communiqué de la société, la taille du projet ainsi que sa localisation, à 60 kilomètres de Pointe Noire, en font un site de classe mondiale qui a le potentiel de transformer le bassin congolais en l’une des plus grandes régions productrices de potasse. Ce minerai est majoritairement utilisé pour fabriquer des engrais, mais peut aussi intervenir dans la fabrication de lessive et de savon ainsi que dans le recyclage de l’aluminium.

Début des opérations en 2016

Elemental Minerals a tenu des pourparlers avec des fonds d’infrastructures, des partenaires techniques et des opérateurs depuis le mois de juin et aurait reçu plusieurs expressions d’intérêt de leur part pour construire, détenir et opérer les infrastructures liées au projet. Il entend également conclure un accord avec un consortium pour financer et opérer les infrastructures non essentielles à la production, une option qui lui permettrait d’économiser jusqu’à 580 millions de dollars.

La construction doit durer trois ans, si bien que Elemental Minerals envisage de lancer la production au troisième trimestre 2016. La société australienne détient 93% de Sintoukola.

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3094_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer

Je me connecte