Droits de l’homme

Burundi : la Belgique propose d’accueillir le défenseur des droits de l’homme Mbonimpa pour des soins

Le président de l'Aprodh, Pierre-Claver Mbonimpa.

Le président de l'Aprodh, Pierre-Claver Mbonimpa. © Carl De Souza/AFP

Le défenseur des droits de l’homme burundais, Pierre-Claver Mbonimpa, grièvement blessé lundi soir a été autorisé par la justice à quitter le territoire mercredi.

« On travaille avec des partenaires sur les modalités pratiques de son évacuation », a déclaré à l’AFP le ministre belge des Affaires étrangères jeudi 6 août. La Belgique, a proposé d’accueillir le président de l’Association pour la protection des droits humains et des personnes détenues (APRODH), soigné depuis quatre jours dans un hôpital burundais après une tentative d’assassinat

Depuis l’accord favorable du procureur à la demande de Pierre-Claver Mbonimpa de quitter le Burundi pour bénéficier de soins médicaux à l’étranger, sa famille envisage de l’évacuer vers Nairobi ou l’Europe d’ici quelques jours.

Les médecins de M. Mbonimpa, jusqu’alors hospitalisé à Bujumbura, l’ont déclaré médicalement transportable.

La tentative d’assassinat de Mbonimpa a été largement interprétée comme une réponse au meurtre la veille du général Adolphe Nshimirimana, homme fort du système sécuritaire burundais, tué dans une attaque à la roquette, que M. Mbonimpa avait par le passé publiquement accusé d’être impliqué dans des exécutions extra-judiciaires.

 

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