Économie

IFC apporte 1,2 million d’euros à un projet hospitalier au Tchad

Les ressources qu’apporté la filiale de la Banque mondiale vont participer au financement de la construction d’un hôpital d’une capacité de 56 lits à N’Djaména.

Par et - à N'Djaména
Mis à jour le 29 juillet 2015 à 15:02

La nouvelle clinique « La Providence » devrait disposer d’équipements modernes. © AFP

La Société financière internationale (IFC) va apporter 1,23 million d’euros au programme de développement de la clinique « La Providence », a annoncé le 23 juillet la filiale du Groupe de la Banque mondiale dédiée au secteur privé. Le prêt, qui n’a pas encore été déboursé, participe à un programme de financement de 3,7 millions de dollars, destiné à la construction et à l’équipement d’un hôpital moderne de 56 lits à N’Djaména.

La clinique « La Providence » a été fondée en 1995 par le chirurgien tchadien Ngombaye Djaibe, ancien ministre de la Santé et ancien secrétaire général de la Présidence. Contacté par Jeune Afrique, le Dr Ngombaye Djaibe rappelle que « l’emprunt auprès d’IFC n’est encore bouclé. Il y a encore des procédures à remplir avant le décaissement des fonds ».

Les ressources de la filiale de la Banque mondiale devraient permettre de finaliser les travaux de construction – déjà bien avancés – et surtout équiper la nouvelle clinique, qui sera située à un jet de pierre du nouveau centre international de conférences de N’Djaména, en construction au quartier Sabangali.

Désuètes

L’actuelle clinique « La Providence » compte une vingtaine de lits, pour 100 000 patients par an et un chiffre d’affaires d’environ 800 000 dollars, selon les données rendues publiques par IFC. « Les installations actuelles de la clinique, situées dans un bâtiment prévu initialement pour la location résidentielle, sont désuètes et ne répondent pas aux normes de santé modernes, alors que le nombre de patients continue de croître », explique IFC dans une note.

La nouvelle clinique « aura de nouveaux équipements et fournira des soins de santé supplémentaires comme la cardiologie, la pneumologie, la réanimation et l’orthopédie », détaille la même source.