Santé

Algérie : un futur hub biopharmaceutique ?

En mai dernier, Julphar a lancé la construction d'une usine pharmaceutique qui devrait permettre de couvrir 70% des besoins en médicaments du pays. © Julphar

Le gouvernement algérien veut faire du pays un pôle d'excellence pharmaceutique pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord.

L’Algérie veut devenir un pôle régional en matière de biomédicaments (produits issus du vivant) à l’horizon 2020, dans la ville nouvelle de Sidi Abdallah (banlieue d’Alger). L’objectif du gouvernement est de bâtir un pôle d’excellence pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord dans la recherche et la production pharmaceutique et biopharmaceutique, à l’instar des autres pôles régionaux que sont Singapour et l’Irlande.

Protocole d’accord

Plusieurs atouts plaident en faveur de l’Algérie : son positionnement géographique, ses faibles coûts de main-d’oeuvre, son système généreux de sécurité sociale… Un protocole d’accord a d’ores et déjà été signé avec quatorze grands laboratoires internationaux (dont Pfizer, Merck, Abbott, Eli Lilly, MSD, Johnson & Johnson, Novartis, Roche, Bayer et GSK), et un haut comité algéro-américain de pilotage et de suivi du projet a été installé à Alger mi-2011.

Lire aussi :

Mohand Sidi Saïd, un Kabyle à New York
Alger veut doper son industrie pharmaceutique
Julphar soigne ses ambitions algériennes

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Fermer

Je me connecte