Défense

Tunis annonce plusieurs arrestations en lien avec l’attentat de Sousse

| Par Jeune Afrique avec AFP
Mis à jour le 22 septembre 2015 à 14h46
Devant l’hôtel Impérial Marhaba, près de Sousse, où un homme a ouvert le feu et tué au moins 38 personnes vendredi 26 juin.

Devant l'hôtel Impérial Marhaba, près de Sousse, où un homme a ouvert le feu et tué au moins 38 personnes vendredi 26 juin. © BechirTaieb/AFP

Plusieurs personnes soupçonnées de liens avec Seifeddine Rezgui, l’auteur de l’attentat de Sousse, ont été interpellés, a fait savoir ce lundi le ministère de l’Intérieur.

Trois jours après l’attentat de Port El Kantaoui, près de Sousse, qui a tué vendredi 26 juin 38 touristes, l’enquête progresse. Le ministre de l’Intérieur tunisien, Najem Gharsalli, a annoncé lundi 29 juin que des premières arrestations avaient eu lieu.

Plusieurs personnes, soupçonnées de liens avec Seifeddine Rezgui, l’auteur de la tuerie, ont été interpellées, a fait savoir le ministère, sans fournir plus de précisions sur le nombre d’interpellés. « Nous avons commencé par arrêter un premier groupe, dont le nombre est important, du réseau qui était derrière ce criminel terroriste », a déclaré Najem Gharsalli.

« Ces tueurs criminels seront présentés à la justice »

Selon l’agence britannique Reuters, les enquêteurs vérifient si Seifeddine Rezgui a été entraîné dans des camps jihadistes en Libye.

« Toute personne ayant fourni un soutien logistique ou financier à l’attaque sera arrêtée », a poursuivi le ministre. Avant d’ajouter : « Je promets aux victimes (…) que ces tueurs criminels seront présentés à la justice tunisienne pour être punis de manière juste ».

Les premières mesures sécuritaires

Najem Gharsalli s’exprimait lors d’une conférence de presse dans l’hôtel où s’est produit le carnage, aux côtés de ses homologues français, allemand et britannique. Le ministre a remercié ses homologues de leur présence en ces moments difficiles pour la Tunisie.

« Nous avons étudié ce que nous pouvions faire ensemble à l’avenir pour développer la coopération sécuritaire », a-t-il ajouté.

Najem Gharsalli a en outre rappelé que son gouvernement avait décidé de déployer des policiers armés sur les plages du pays et à l’intérieur des hôtels ainsi que de fermer toutes les mosquées « diffusant un discours de haine (…) pour diviser les Tunisiens ».

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