Musique

Les sons de la semaine #39 : Omar Souleyman, Saul Williams, Amara Touré, Freshlyground…

Omar Souleyman, chanteur syrien. © Capture d'écran/YouTube

Bienvenue dans notre playlist hebdomadaire !

Omar Souleyman, « Bahdeni Nami » (Syrire)

Depuis qu’il a été révélé en 2006, année de sa première apparition dans les compilations du label américain Sublime Frequencies, le chanteur syrien Omar Souleyman a inscrit lentement mais sûrement son nom dans les milieux branchés, des deux côtés de l’Atlantique. Ancien chanteur de mariage, il a développé un style inédit mêlant mélodies et rythmes traditionnels ruraux à des sonorités électro minimalistes.

Après une collaboration surprenante avec Björk en 2011, c’est finalement en 2013 qu’il sort son premier album, Wenu Wenu, chez Four Tet, producteur londonien d’origine indo-sud-africaine. Et comme on ne change pas les ingrédients d’une recette gagnante, ce petit monde se retrouvera sur le prochain album, Bahdeni Nami, annoncé pour le 27 juillet. Précision de taille : l’album sortira sous le label Monkeytown Records de Modeselektor, qui, avec Gilles Peterson, y a apporté sa touche. Un avant-goût alléchant, à voir sur notre (nouveau !) site avec le clip Bahdeni Nami.

Amara Touré, « Lamento Cubano » (Guinée-Sénégal-Gabon)

À la fin des années 50 au Sénégal, en pleine mode de la musique cubaine importée par les marins, le chanteur et percussionniste guinéen Amara Touré s’installe à Dakar. Repéré par le producteur Ibra Kassé, il rejoint alors le Star Band de Dakar en 1958, et de par sa voix, il lui donne une ampleur inégalée. En 1968, il part au Cameroun où il forme L’Ensemble Balck and White. Il collaborera enfin, au Gabon, dans les années 1980 avec l’Orchestre Massako, avant de disparaître dans l’anonymat. « Au point que nous ignorons s’il est encore vivant aujourd’hui », précise le label Analog Africa qui nous gratifie aujourd’hui d’un disque de l’oeuvre d’Amara Touré, couvrant la période 1973-1980 (Amara Touré, 1973-1980, Analog Africa/Differ-Ant).

Saul Williams, « Burundi » (États-Unis)

Le slameur américain Saul Williams a fait appel au réalistatur rwandais Kivu Ruhorahoza pour réaliser le clip de son single « Burundi ».

Freshlyground, Don’t Leave Me (Afrique du Sud)

 

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