Politique

Burkina : Jeune Afrique n’a pas déformé les propos d’Ablassé Ouédraogo

| Par Jeune Afrique
Mis à jour le 12 juin 2015 à 10h23
Ablassé Ouedraogo lors du congrès du Faso Autrement dimanche 7 juin 2015.

Ablassé Ouedraogo lors du congrès du Faso Autrement dimanche 7 juin 2015. © Ahmed Ouoba/AFP

Malgré ses démentis dans différents médias burkinabè depuis trois jours, le leader du parti Le Faso autrement a bien affirmé à « Jeune Afrique » qu’être mossi et musulman étaient des « atouts » en vue de l’élection présidentielle à laquelle il est candidat.

La publication sur notre site, le lundi 8 juin, d’une interview d’Ablassé Ouédraogo, fraîchement désigné candidat du parti Le Faso autrement à l’élection présidentielle d’octobre prochain, a déclenché cette semaine une vive polémique au Burkina Faso.

En cause, sa réponse à la question « Quelles sont vos chances d’accéder au palais de Kosyam ? ». L’ancien ministre burkinabè des Affaires étrangères avait alors répondu qu’il avait trois « atouts » qui, selon lui, le distinguait des autres candidats : être mossi, être musulman, et enfin avoir eu une longue carrière dans différentes organisations internationales.

Nous n’avons en rien déformé ses propos sur sa conviction qu’être mossi et musulman étaient des « atouts » en vue de la prochaine présidentielle. Nous avons fait notre travail et assumons pleinement cette publication – raison pour laquelle nous n’avons pas modifié l’interview a posteriori, comme l’intéressé nous l’a demandé.

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