Sécurité

Burundi : la galaxie Nkurunziza, ces hommes qui ont fait échec au coup d’État

Le président burundais, Pierre Nkurunziza, après l'échec du putsch, le 17 mai 2015 à Bujumbura.

Le président burundais, Pierre Nkurunziza, après l'échec du putsch, le 17 mai 2015 à Bujumbura. © Jerome Delay/AP/SIPA

Alors qu’il séjournait à Dar es-Salaam, Pierre Nkurunziza a été « destitué », le 13 mai, par une frange de l’armée burundaise, avant de reprendre le contrôle de la situation grâce à un quarteron d’officiers. Mais pas seulement. Zoom sur ces « hommes du président » qui ont fait échec au coup d’État du général Godefroid Niyombare.

Que deviendrait Pierre Nkurunziza aujourd’hui sans eux ? Ces hommes, militaires ou civils, qui ont, chacun à leur niveau, usé de toute leur influence pour court-cuiter le putsch du général Godefroid Niyombare.

Ce 13 mai, tôt le matin, le président burundais débarque, sous la pluie, à Dar es-Salaam, en Tanzanie, où il est invité à prendre part à un sommet extraordinaire de la Communauté des États d’Afrique de l’Est (EAC) sur la situation qui prévaut dans son pays. Derrière lui, un groupe d’officiers annonce sa destitution sur les ondes des radios privées. Pourtant, plusieurs autres généraux, y compris le général Prime Niyongabo, chef d’état-major de l’armée de surcroît, ne semblent pas s’inscrire dans cette voie. Des combats éclatent alors entre les pro-Nkurunziza et les putschistes qui tentent de prendre le contrôle de la Radiotélévision nationale du Burundi (RTNB), outil stratégique pour propager la nouvelle dans l’arrière-pays.

Les ultras de Pierre Nkurunziza s’affairent à mobiliser les Imbonerakure, la ligue des jeunes du parti au pouvoir – supplétifs de l’armée, selon plusieurs rapports onusiens – ainsi que les troupes loyalistes pour faire échec à la tentative de coup d’État. Quarante-huit heures de confusion plus tard, les putschistes s’avouent vaincus. Le président burundais peut remercier les hommes qui l’ont tiré de ce mauvais pas. Mais qui sont-ils et quels rôles ont-ils vraiment joué ?

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>> Lire aussi : "Christine Deslaurier : ‘Pierre Nkurunziza avait bien préparé ses arrières’"

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