Défense

Burkina : quel avenir pour le RSP ?

| Par Jeune Afrique
Des milliers de personnes à Ouagadougou, en février dernier, pour demander la dissolution de la ga

Des milliers de personnes à Ouagadougou, en février dernier, pour demander la dissolution de la ga © AFP

Au lendemain du coup de sang du régiment de sécurité présidentielle (RSP) contre Isaac Zida, le Premier ministre de transition, le 4 février, Michel Kafando avait annoncé la création d’une commission chargée de réfléchir « au rôle futur et au fonctionnement » de l’ancienne garde prétorienne de Blaise Compaoré.

Après plus de deux mois de travail à raison d’une réunion par semaine, cette commission composée d’officiers et présidée par le général Gilbert Diendéré, ancien chef d’état-major particulier de "Blaise" et ex-patron du RSP, a rendu son rapport à la mi-avril.

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"Aucune question qui fâche n’a été éludée", commente une source sécuritaire. Le contenu en est strictement tenu secret. Dans l’entourage du chef de l’État, on affirme qu’aucune décision n’a encore été prise.

>> À lire aussi : Gilbert Diendéré, chef de l’anti-terrorisme ?

Une des pistes envisagées serait de décharger ce régiment d’élite de la sécurité présidentielle et de le transformer en unité antiterroriste. Aucune mesure ne devrait être validée sans consultation de la Commission de la réconciliation nationale et des réformes, à laquelle le rapport devrait être transmis dans les prochains jours.

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