Sport

Côte d’Ivoire – Hervé Renard : « Personnellement, il me manque deux primes »

Hervé Renard, sélectionneur de la Côte d'Ivoire. © Photo AP

L’affaire des primes non versées aux champions d’Afrique ivoiriens prend de grosses proportions en Côte d’Ivoire. Hervé Renard, le sélectionneur des Éléphants qui est actuellement en France, a accepté de répondre à Jeune Afrique.

Jeune Afrique : Serey Dié, l’international ivoirien de Stuttgart, a déclaré jeudi à Radio Côte d’Ivoire que toutes les primes dues n’avaient pas été versées…

Hervé Renard : Il n’a dit que la vérité. Tout le monde, joueurs et staff technique, n’a pas touché l’intégralité de ce qui était convenu. Mais chaque cas est différent : certains ont perçu l’argent pour la qualification pour les demi-finales ou la finale, d’autre pour les quarts de finale et la demi-finale… Personnellement, il me manque la prime pour la qualification pour la finale et celle pour la victoire finale.

>> Lire aussi : "Côte d’Ivoire : où sont passées les primes de la CAN 2015 ?"

Il y a aussi le cas de la prime présidentielle…

En ce qui me concerne, elle a été réglée (115 000 euros). Je crois savoir que ce qui a été promis aux joueurs a été respecté. Mais le staff technique n’a pas tout perçu.

On accuse en Côte d’Ivoire des membres de la fédération d’avoir détourné de l’argent…

Il faut juste rappeler qu’en Côte d’Ivoire, c’est l’État qui verse la prime promise par la Fédération. Donc tout l’argent promis sort des caisses de l’État. On nous a dit et répété que l’argent a bien été décaissé, ce qui semble être le cas. Maintenant, je ne veux pas mettre de l’huile sur le feu, je ne sais pas ce qui s’est passé… Il faut juste que les choses soient réglées rapidement. Cette situation est regrettable : on gagne la CAN après 23 ans d’attente, on célèbre l’évènement, et il y a des questions de primes qui arrivent. On veut bien laisser encore un peu de temps pour que tout s’arrange, mais il faut que cela intervienne avant la prochaine échéance (le match amical face au Gabon le 12 juin à Abidjan, ndlr), sinon, cela sera catastrophique…

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