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Cet article est issu du dossier «Les 20 qui feront le Maroc de demain»

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Cinéma

Hicham Ayouch, cinéaste

Hicham Ayouch, cinéaste, a obtenu l'Etalon d'or au Fespaco. © Hassan Ouazzani pour J.A.

Au Maroc, une nouvelle génération a pris les devants sur des chantiers d'avenir. Jeune Afrique a dressé le portrait de 20 femmes et hommes amenés à jouer, demain, un rôle déterminant dans le royaume. Hicham Ayouch, cinéaste, en fait partie.

Pas facile de se faire un prénom quand on est le frère cadet de Nabil Ayouch, le plus connu des cinéastes marocains (dont le prochain film, Périmée, est en préparation). À moins d’obtenir la même reconnaissance de la part du monde du cinéma.

Quatorze ans après Nabil, couronné en 2001 pour Ali Zaoua, Hicham, 38 ans, vient de se voir attribuer au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) l’Étalon d’or de Yennenga pour son second long-métrage de fiction, Fièvres. Bien que distingué pour un film financé et tourné en France, le pays de son enfance, Hicham Ayouch n’a pas hésité à répéter à maintes reprises, lors de la proclamation du palmarès : "Je suis africain et fier de l’être." Une déclaration qu’on peut supposer sincère de la part d’un cinéaste autodidacte – il fut d’abord journaliste puis documentariste – et qui aime faire savoir que, de par ses origines, il est "à la fois musulman, juif, français et marocain".

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