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Cet article est issu du dossier «Les 20 qui feront le Maroc de demain»

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Culture

Aadel Essaadani, Président de l’association Racines

Aadel Essaadani veut mettre la culture au service du développement humain, social et économique. © Facebook

Au Maroc, une nouvelle génération a pris les devants sur des chantiers d'avenir. Jeune Afrique a dressé le portrait de 20 femmes et hommes amenés à jouer, demain, un rôle déterminant dans le royaume. Aadel Essaadani, Président de l'association Racines, en fait partie.

"Mettre la culture au service du développement humain, social et économique". Voici le coeur de l’action d’Aadel Essaadani, 47 ans. Taille imposante, chevelure dense, voix grave… Ce colosse ne passe pas inaperçu dans les ruelles de Mers Sultan, à Casablanca, où la très active association qu’il préside, Racines, a élu domicile.

Passionné et "franc-parleur", Aadel Essaadani préside aussi, depuis 2013, Arterial Network, un réseau d’associations et d’artistes africains basé au Cap (Afrique du Sud). Deux mandats qui lui prennent tout son temps, à tel point qu’on se demande comment il fait pour gagner sa vie. "

Je suis consultant en politique culturelle à mes heures perdues", répond-il. Urbaniste de formation, Aadel Essaadani a passé les vingt premières années de sa carrière en France, où il a notamment créé les instituts des métiers du spectacle de Bastia et de Montpellier ainsi que l’Ubu, célèbre club de jazz de Perpignan.

>> A lire aussi : La tribune d’Aadel Essaadani : Au Maroc, investissons dans l’Homme.

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